Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (8 août 2019).

Teeling Small Batch Irish Blended 46% – 53,00$

CSW : Blend irlandais à forte proportion de malt fini en ex-fûts de rhum. La tarte aux pommes est définitivement de l’avant, avec un petit carré de sucre à la crème dans un souper de Noël. On est gâtés de partout.

QW (2018) : André 80%Tarte aux pommes vertes saupoudrée d’épices, crème fouettée, vanille, pincée de citron, poires, abricots, beaucoup de céréales, cosses d’oranges. L’approche est simple et un peu rugueuse au nez, genre céréales séchées malgré l’onctuosité de la crème vanillée, cela rappelle le grain whisky au nez. La bouche est légèrement plus fruitée, cassonnade, céréales séchées, beaucoup d’épices, fruits rouges et une amertume de bois de chêne sec en fond de bouche. La finale est propulsée par les épices sur des vagues de fruits rouges assez intenses. La rétro-olfaction est poivrée et épicée, avec toujours ces notes de céréales sèches.

Bulleit 10 ans Kentucky Straight Bourbon 45,6% – 53,50$

CSW : Version au moins 4 ans plus vieille que son petit frère, ce qui le lisse un peu plus et apporte de la complexité. Malgré cela, on dirait que la bête a pris de la force un peu… Très belles nuances de toutes parts.

QW (2014) : Édition spéciale du bon vieux bourbon de Tom Bulleit, vieilli 10 ans.
André 87%Représentatif du style mais avec une forte tendance épicée influencé par le bois du tonneau de chêne. Vague d’oranges fraiches et épicées, cannelle et clou de girofle trempés dans le caramel légèrement brûlé. Les épices sont par contre assez volatiles et laissent libre court aux saveurs douce et sucrées de canne à sucre, brown sugar et une dualité intéressante avec la cannelle et un taux d’alcool un peu fébrile. La finale s’étire sur les épices et le poivre. Du beau travail, équilibré et diversifié et un taux d’alcool bien choisi.
Patrick 88%Nez : Une délicieuse odeur de chêne brûlé émane du verre. Quelques épices et une pointe de cassonade viennent compléter le tout. Après quelques secondes, les habituels bonbons à la cerise commencent à se dégager du mélange. Bouche : Donne l’impression de licher une planche de chêne qu’on aurait fait carboniser au BBQ tout en y ajoutant des épices à steak. On y retrouve aussi quelques notes de céréales qui viennent adoucir le tout de façon raffinée et agréable. Finale : Longue et épicée. Balance : Définitivement un bourbon à BBQ. Genre cet été, lorsqu’on se retrouve une gang de gars à jaser autour du BBQ.
Martin 88.5%Un bel ambre orangé fidèle à son emballage. Nez: Très doux avec épices du rye, vanille, pain chaud et bois de pin. Son vieillissement supplémentaire l’a considérablement adouci. Bouche: Toujours doux et sucré. Seigle et maïs, épices et chêne carbonisé. Orange confite et cannelle en puissance. Finale: Les oranges sucrées nous déposent sur un chemin à la poursuite des épices du seigle et du chêne, mais ces saveurs ont tendance à prendre la fuite avant que nous ne puissions pleinement en profiter. Équilibre: Un bourbon plus que respectable, avec un équilibre et une complexité dont il ne faut pas avoir honte. Taux d’alcool efficace, emballage vintage, maturation appropriée. Solide.

Legent Kentucky Straight Bourbon 47% – 64,25$

CSW : Collaboration entre le Master Distiller de Jim Beam, Fred Noe, et le Master Blender de Suntory, Shinji Fukuyo. Le Bourbon débute sa vie comme réglementé avec Fred Noe dans des barrils de chêne américain neuf pendant 5 ans, dont quelques-uns de ces barrils sont transférés pour environ 1 an dans des fûts de vin rouge californien, et d’autres dans des fûts de Xérès pour environ 2 ans. Shinji Fukuyo a alors la tâche de mélanger les différents barrils pour un mariage des plus harmonieux. Un très beau Bourbon fruité, moins épicé qu’à l’habitude, avec un côté fruits secs et noix nous venant du Xérès. Une rondeur exemplaire.

Cardhu 12 ans Single Malt Scotch 40% – 75,25$

CSW : Composant important du fameux Johnnie Walker. Un dram super soyeux, mielleux et doux, à peine tourbé. Il manque peut-être un peu de profondeur dû au taux d’alcool, mais la douceur fait la signature de ce whisky. À découvrir !

QW (2013) : Speyside, 1824. La distillerie Cardhu, que l’on nomma aussi parfois Cardow, fut fondée en 1824 par John Cumming.Dirigée par Elizabeth Cumming à partir de 1872, la distillerie fut entièrement reconstruite en 1884 sur un nouveau site puis agrandie en 1887. Les anciennes installations furent partiellement cédées à W. Grant qui les utilisa pour équiper sa nouvelle distillerie Glenfiddich. Agrandie en 1960, le nombre d’alambics passa alors de 4 à 6 ; des travaux furent également entrepris en 1988 avec notamment la création d’un centre d’accueil pour les visiteurs. A noter que Cardhu fut en décembre 2003 à l’origine d’une polémique qui secoua momentanément le microcosme malté : afin de répondre à une demande sans cesse croissante des blended Johnnie Walker, les propriétaires avaient en effet décidé de commercialiser sous le même nom et avec le même emballage, non plus un single malt, mais un « vatted malt » (assemblage de plusieurs single malts). Face aux protestations des autres producteurs qui ne tardèrent pas à affluer, Cardhu a finalement retrouvé sa nature originelle…et tout est rentré dans l’ordre en 2006.
André 81%Yaourt à la vanille avec morceaux de pommes vertes. Clean et aéré avec un manque au niveau de la substance. Finale légèrement fruitée, suivi d’un flash pas agréable au goût de rouille et de métal qui demeurera jusqu’à la rétro-olfaction. Une expérience de nez plus que de bouche et une mauvaise expérience pour le portefeuille compte tenu du prix demandé versus ce qui est livré. Un scotch ordinaire le sera encore plus lorsqu’il aura été payé chèrement.
Patrick 84%Nez : Caramel, cassonade et biscuits, une pointe très subtile d’herbe. Bouche : Herbes, pomme verte et un peu de caramel et de vanille. Finale : Finale sucrée, d’une longueur moyenne. Balance :Définitivement meilleur que la première bouteille que j’avais goûté de cette édition.
Martin 69.5%Entre or pâle et ambre, avec une goutte de rosé. Plutôt clair pour son âge. Nez: Orge, pomme verte et vanille. Acétone, savon et menthe avec une pointe d’herbe. Bouche: Peu de corps. Le goût prend du temps à se présenter. Ça commence par les épices, pour ensuite passer par caramel, menthe, chêne, noix et sel en finissant par une forte impression métallique. Finale: Comme un poignée de monnaie dans la bouche. Équilibre: Incroyablement surestimé et surévalué. Chapeau à Johnnie Walker pour avoir trouvé un profil utilisable dans ce malt.
RV 79.9%Déception en deux temps, d’abord le portefeuille puis les papilles. Foin très ordinaire mais rien d’autre. (bon peut-être que ce n’est pas par le nez qu’elle essaie de charmer). Un peu plus sucrée et peut-être épicé mais pas de manière suffisante pour la certitude (on doit avoir gardé la surprise en finale). Finale dans le même ton, c’est à dire assez ordinaire. Comme achat de barils douteux d’un revendeur peut-être, mais à plus de 100$ trop cher, une honte comme produit phare d’une distillerie.

Redbreast 12 ans Irish Single Pot Still 40% – 78,75$

CSW : La combinaison d’orge maltée et non-maltée (comme tous les Single Pot Still Irish Whiskey) venant de cette distillerie amène une opulence dans le fruit et la richesse, même à 40%. La pomme MacIntosh bien mûre et sucrée. Petit côté mielleux et onctueux intéressant. 

QW (2013) : La méthode traditionnelle Irlandaise de faire du whiskey: Fait dans des alambics de cuivre à partir d’un mélange d’orge malté et non malté et distillé trois fois. Élaboré au sein de la distillerie Midleton à partir d’un mélange à parts égales d’orge maltée et d’orge non maltée.
André 83%Très fruité et cerises, doux et approchable. Bourbonesque mais plus rond que son loin cousin américain. Sucre et vanille en finale dosé avec respect. Superbe achat qualité-prix.
Patrick 82%Au nez, arôme épicé et complexe, un peu huileux. Frais. au goût, épices, orge et un peu de sherry. Huileux. Lin. En finale, toffee et notes de sherry. Une découverte très intéressante.
Martin 92%D’un orange doré qui évoque les mystérieuses cités d’or… Nez: Toffee fruité. Peut par moments rappeler un rye. Toujours un whisky de Noël. Gâteau aux fruits et cassonade. Bouche: On a l’impression que l’orge fond dans la bouche. Attaque de canne à sucre, de vanille, de miel et de cannelle. Sucré et épicé, rappelle pratiquement un rhum épicé des caraïbes. Finale: Les épices déscendent flegmatiquement pour laisser la céréale s’exprimer. Équilibre: Tout est au diapason. Ça donne hâte à Noël. Le dram ultime du temps des fêtes.

Arran Amarone Cask Finish Single Malt Scotch 50% – 85,50$

CSW : Une distillerie maritime, qui a un distillat axé sur les agrumes et un petit côté salé. Une merveilleuse combinaison entre l’orange et les fruits rouges un peu séchés au Soleil, de par l’influence du fût de vin d’Amarone, connu pour sa méthode de passerillage, et la salinité. À avoir dans sa collection.

QW (2013) : Arran s’est très tôt lancée dans les affinages (cask finishes). Souvenons nous des Bourgogne, Cognac, Calvados, Sauternes woods finishes du début des années 2000. Cette année, Euan Mitchell, son jeune manager, nous en propose trois nouveaux. L’un affiné en fût de Porto, un autre en fût de Sauternes et cet affinage dans des fûts ayant contenu de l’Amarone, rare vin rouge sec issu de raisins passerillés de l’appellation Valpolicella. Que ce soit la palette chromatique, aromatique ou gustative, chacune d’entre elles est d’une rare élégance.
André 90%Avec une couleur rose saumon cuivrée, pas de doutes sur les influences d’affinage en fût particulier. Nez fruité d’orange et de poires. Beurre. Superbe en bouche, les fruits sont toujours aussi présents, accentués par des notes de chocolat au noix. Finale soutenue et toujours fruitée, raisins secs, poires et eau de rose accompagné des inséparables oranges. Un single malt bien constitué, à la balance exceptionnelle. Une belle réussite d’affinage qui saura plaire à plusieurs amateurs.
Patrick 90%Arôme vineux, avec une touche de chocolat noir. Une fois en bouche, le whisky prend toutefois toute sa dimension : Profond, suave, riche…. Cerises mures, chocolat, caramel, orge, vanille. Tellement sucré, on dirait un vrai dessert! Le tout est superbement équilibré parles notes de chêne brûlé. La finale est longue, intense et surtout très chaleureuse. L’équilibre est parfait, les sensations aussi, et une belle profondeur des saveurs lui assure cette note de 90%! Exactement ce qu’un « cask finish » doit être.
Martin 90%Joli ambré bruni et riche de ses 50% d’alcool, bonifié d’un rosé octroyé par sa finition spéciale. Nez : scotch racé typique, orge, miel, légère fumée, poire et orange. Un sherry cask en moins poussiéreux et en moins raisin-tabac. Subtil et sublime. Bouche : sucré et fruité, le taux d’alcool transporte bien les notes de chocolat noir, de raisins secs, d’épices, de noix, de cerise et de vanille. Wow. Finale : d’une belle longueur, on continue à se laisser aller avec poire, chêne, raisins et cacao. Équilibre : un pari qui a été payant pour Arran. Un cask finish avec un solide taux d’alcool et avec des saveurs qui collent longtemps avec nous pour notre plus grand plaisir!
RV 91%Bien dosée, élégante, une superbe bouteille racée. Quand on parle d’un whisky dénaturé, juste à en voir la couleur on s’attend à ce que ce soit beaucoup plus en vin italien qu’en résultat d’orge maltée. Le nez, assez délicat, ne décourage pas de cette même pensée. En bouche, un excellent whisky à tendance Speyside boisée, qui joue sur des notes de vanilles et assurément d’Amarone, sans tomber dans le raisin mais dans le sucre de celui-ci. La finale est peut-être un peu courte alors que j’aurais aimé profiter encore plus longtemps de ce whisky à la finale punchée et étonnante.

Togouchi Premium Blended 40,6% – 94,00$

CSW : Au lieu de faire vieillir ses whiskys dans un entrepôt, la distillerie Togouchi les fait vieillir dans un tunnel ayant ce même nom. Il faut cependant faire attention aux appellations non-contrôlées comme en Inde, en Chine, à Taiwan ou encore au Japon; il s’agit en fait d’un mélange de malt écossais et de grains canadiens.

Jameson Blender’s Dog Irish Blended 43% – 100,00$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Combinaison de Single Pot Still et de Single Grain, vieillis dans d’ex-fûts de Bourbon et de Xérès. Xérès, bananes, cannelle, fruits tropicaux, vanille.

QW (2017) : Patrick 84%Un bon whiskey, mais qui me rappelle les tentatives des nouvelles micro-distilleries de faire vieillir leur whisky plus rapidement dans un fût trop petit. Bref, pas exactement ce que j’attends d’un Jameson, mais tout de même intéressant. Nez: Une cour à bois, après la pluie. Épices, vanille et caramel subtil complètent le tout. Bouche : Comme mordre dans une planche de bois sur laquelle on aurait mis une pincée d’épices à steak et une goutte (pas plus) de vanille. Finale: S’étire assez longuement sur les épices.

Lagavulin 8 ans Single Malt Scotch 48% – 100,25$

CSW : Un Lagavulin musclé, aux accents maritimes, bitumeux et mentholés. La version la plus brute du Lagavulin en édition normale.

QW (2016) : André 89%Après les déceptions des éditions 200eme anniversaire des distilleries Ardbeg et Laphroaig, j’attendais avec expectative et un peu de crainte l’édition de Lagavulin soulignant aussi leur ‘’deux-centenaire ‘’… L’édition 16 ans d’âge trônant tout au haut du palmarès des meilleur whisky sur le marché (dans mon livre à moi comme on dit), la barre était haute. Ne fût pas la surprise d’apprendre que la distillerie optait pour un 8 ans d’âge pour souligner cet événement. Synonyme des tendances du marché, pénurie de vieux fûts (et de whisky âgé), hausse faramineuse des prix, plafonnement des ventes de single malt au niveau mondial (les amateurs eux-aussi sont peut-être plus éveillés au marché des micro-distilleries et du nouveau-monde) mais cette édition avait donc une grosse responsabilité envers ses amateurs. Distillerie chérie de plusieurs hardcore fans, on attendait avec une pelle et un fanal comme on dit… Donc, au nez; directement dans le style Islay, pas de Lagavulin comme on le connait, plus artisanal et brut comme les Kilchoman peut-être. Tourbe et fumée, huileux et bizarrement un peu sec aussi. Beaucoup de toffee, de vanille, motte de tourbe mouillée, terreuse et herbeuse. Mélange bizarre de poivre et de fruits tropicaux. La texture offre une approche douce, le whisky semble un peu dilué malgré son 48% d’alcool. Au fil des petites gorgées, les strates de tourbe fumées s’accumulent et gagnent en puissance. Cela amplifie les saveurs de poivre et d’épices. Au final la tourbe semble plus mentholée, un peu comme les bonbons casse-grippe. Les fruits encerclent bien le tout; poires, pommes vertes, un brin d’agrumes. Côté médicinal omniprésent en finale, les bandages et l’antiseptique médical, sel et poivre, menthol, tourbe grasse, beaucoup de poivre (encore une fois) et de gingembre astringent. Un superbe whisky dans le style, mais j’ai de la difficulté à lui faire passer la barre du 90%, surtout pour un manque de « wow factor » au niveau texture. J’adore les effluves de chocolat noir qui s’échappent du verre une fois le whisky terminé. Alors fans de Lagavulin; BUY!
Patrick 92%Différent de tous les Lagavulin que j’aie jamais bu, avec un bon fond malpropre et une intensité débridée. Pas extraordinaire comme l’original (le 16 ans), mais c’est tout de même vraiment réjouissant de découvrir une nouvelle facette de Lagavulin. Nez : Oh que la fumée est intense ici! Intense et malprore comme je n’ai jamais connu Lagavulin, avec une bonne dose de charbon et d’huile à chauffage. Bouche : Poivre, sel et épices, avec une bonne dose de chêne brûlé. Intense, huileux, mais avec aussi une texture démontrant que le whisky est plutôt jeune. Finale : Fumée et intense.
Martin 90%Blanc cassé, presque transparent. Nez: Thé, miel et cassonade. Pierre lavée, tourbe salée, phare du Fisherman’s Friend. Racé et robuste. Xérès. Bouche: Tourbe enflammée, algue et sel, miel et vanille. Bois sec et épices, le tout nappé d’une douceur insoupçonnée. Crème brûlée, noisettes et tourbe verte. Finale: Épices chaudes et bois gorgé de sherry. D’une belle longueur, la fumée iodée fait office de toile de fond pour épices, cantaloup et raisins blancs. Équilibre: À la hauteur de attentes et de la réputation de la distillerie. Très unique par rapport aux autres Lagavulins sur le marché. Un sacré beau coup pour souligner le bicentenaire de la distillerie. Un peu jeune, mais avec un taux d’alcool qui compense amplement.

Aberlour Abunad’h Single Malt Scotch 60% – 100,50$

CSW : La version “originale” d’Aberlour : sans dilution, vieilli exclusivement en ex-fûts d’Oloroso. Donne des whiskys généralement racés, évoquant le vieux bois, les fruits séchés, les noix et quelques fois des notes de tabac séché à l’extérieur. Excellent embouteillage, de batch en batch.

QW (2019) : Batch 60 André 89.5%L’opulence au nez; cerises noires, réglisse, cassis, fraises, raisins secs, caramel et oranges, abricots. Le whisky est très texturé en bouche, belle rondeur qui amadoue l’envolée d’alcool; fruits secs, gâteau aux fruits, raisins, dattes, abricot, oranges. Notes de gingembre et de poivre bien soutenues et avec une astringence en finale de bouche que souligne de puissantes notes de chocolat noir légèrement amères. On ne se lasse pas de cette carasse fruitée avec un twist de passion incontrôlée.
Patrick 90%Incroyable après 60 batches de parvenir à toujours livrer continuellement des produits d’aussi bonne qualité. Nez : Un superbe parfum sucré et fruité, avec de la crème brûlée. Bouche : Du bois brûlé, du caramel, du chocolat noir, un peu de poivre et une bonne dose de fruits mûrs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et le caramel.
Martin 90.5%Nez: Cerise noire, pommes et caramel. Fleurs et raisins. Pelure d’orange. Cacao et café. Vin rouge. Gomme balloune. Belle précision. Bouche: Cerise, framboise, pâte de fruits, chêne, épices, orange sanguine et toffee. Le ballet du A’bunadh dans toute sa splendeur. Finale: Lattes de chêne trempées dans le sherry, épices fortes et douces à la fois du taux d’alcool. Grande maîtrise. Équilibre: Un grand whisky, la preuve une fois de plus que quand c’est bien fait, la mention d’âge importe bien peu.

Michel Couvreur Cap A Pie Blended 45% – 102,50$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Blended de l’embouteilleur bourguignon à plus forte teneur en orge maltée que ses prédécesseurs un peu moins chers. Un whisky sommes toutes léger, gourmand et riche, sur des notes florales et fruitées.

QW (2019) : Patrick 89%Un whisky stupéfiant, qui nous tire habilement dans plein de directions différentes. Les notes de whisky de grain vont peut-être déplaire aux puristes du malt, mais les amateurs de bon whisky ne s’y tromperont pas. Nez : Parfum typique d’un blend fort en whisky de grain, mais aussi avec de belles notes fruitées venant du vieillissement en fût de xérès. Bouche : Oh… Surprenant! On sent tout d’abord le whisky de grain, mais celui-ci est rapidement recouvert d’un malt fruité et d’une touche de caramel. Mais la vraie surprise arrive ensuite, avec un étonnant nuage de fumée. Finale : D’une belle longueur, subtilement fruitée et fumée.

The Tyrconnell Madeira Cask Finish 15 ans Irish Single Malt 46% – 129,75$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Vieillissement initial en ex-fûts de Bourbon, avant d’être transféré dans des fûts ayant contenu du vin fortifié et sucré de Madère. Malgré que les produits originaux (10 ans et autres) laissent souvent indifférents, il faut avouer que le Madère a ici bien joué son rôle. Un côté sucré qui vient compléter ce qu’il manquait aux éditions plus jeunes.

QW (2019) : André 90%Ça faisait longtemps qu’un Irish whisky ne m’avait pas autant plus (depuis les Teeling mettons) mais là, on vise juste avec ce cask finish. Avec la finesse de leur spirit, une bonne partie des whiskies Irlandais se prêtent bien au jeu de l’affinage et on en a encore la preuve ici. Superbe nez onctueux et bien fruité; raisins verts, poires, pêches, chocolat, miel, l’ananas. Invitant mélange! Divine texture en bouche, sirupeuse et mouth coating. Bananes et ananas recouverts de miel, de chocolat et de sirop, fruits secs, oak toasté, fruits tropicaux. Exquis! Finale sur le bois de chêne chocolaté et les noix grillées. Buy!!!
Patrick 86%Un très bon whiskey Irlandais présentant une rare intensité pour le style. Si vous aimez les finitions en fûts de vin de Madeire, vous adorerez! Nez : Parfum bien fruité, avec une belle dose de cerises au marasquin et de subtiles notes de bois, de vanille et de caramel. Bouche : Le vin de Madeire n’est pas subtil, avec une bonne dose de bois brûlé et de caramel réchauffé. Finale : D’une belle longueur et marquée par le bois brûlé.

Dalmore Cigar Malt Single Malt Scotch 44% – 150,00$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Du Xérès, d’autre Xérès et encore plus de Xérès ! Oui, définitivement pour les amateurs de Xérès Oloroso sucrés et riches. Des oranges sanguines, du chocolat noir, des sucres à la crème et des fruits confits et juteux.

QW (2013) : André 83%Sherry hors de contrôle, rappelant le Bruichladdich Sherry Classic. Oranges, miel, oranges sanguines, toffee. Pas mal mieux en bouche; sirop de fruits, prédominance d’oranges s’alliant d’une forte présence d’épices et chocolat au poivre noir. Finale soutenue par les épices et la cannelle, de bonne longueur. Un single malt riche et bourru, mais ne valant pas les 135$ demandés. Et surtout à éviter si vous n’êtes pas fan de sherry finish.

Patrick 72%
Ok, avec le prix qui a plus que doublé depuis la dernière mouture de ce scotch ,il part avec un préjugé négatif! Et le nez semble vouloir me donner raison: œufs pourris et métal industriel, définitivement rien pour aller avec mes cigares favoris! En bouche, le métal est toujours présent, quoique moins désagréable. La finale s’étire sur une touche de métal et de cerises. Décevant. A éviter. Mieux, à boycotter.

Categories: Arrivages SAQ

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