Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (4 juillet 2019).

Bowmore No. 1 Single Malt Scotch 40% – 58,50$

CSW : En remplacement du très bon Small Batch, ce No.1 fait référence au numéro de l’entrepôt, le premier à avoir vu le jour et aussi celui qui garde précieusement les plus vieux stocks de la distillerie. Celui-ci est vieilli entièrement dans d’ex-fûts de Bourbon de premier remplissage. Malheureusement, comme plusieurs produits, il est définitivement trop dilué pour son potentiel. De belles saveurs, mais qui s’estompent beaucoup trop rapidement : du citron sucré, de la fumée de tourbe apaisée par la dilution, du sel marin et des algues plutôt sucrées, et même légèrement vinaigrées, dans le sens positif du terme.

QW (2017) : Patrick 84% Une balance et un ensemble de saveurs impressionnants, mais la texture en bouche de ce whisky, définitivement trop diluée, est décevante. Encore une fois, les comptables de Beam Suntory ont ruiné le travail de leurs artisans. Nez : Fumée de tourbe, épices, bois brûlé et vanille subtile. Bouche : De belles notes salées et sucrées, du bois épicé et de la fumée. Aussi quelques agrumes et une vanille subtile. Par contre, après quelques secondes, tout disparaît et est remplacé par une sensation aqueuse un peu poche. Finale : Salée, mais vraiment trop courte.

Penderyn Legend Single Malt 41% – 72,25$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Affinage en ex-fûts de Madère. Parfums subtils d’épices et de nectarines trop mûres. Très léger et facile à boire.

QW (2015) : André 75%Comme bien d’autres évaluateurs dont mon vis-à-vis Patrick, je suis d’avis que ce whisky ne passera pas à l’histoire, mais pour ma part, je serai moins dithyrambique que mes congénères et avouerai que cette édition m’a agréablement surpris. Il est vrai que mes critiques précédentes partaient de loin et n’étaient pas très positives… alors voici : Il faut un peu de patience et laisser le whisky respirer un bon 10 minutes avant de pouvoir sizer un peu plus. Le nez est crémeux et doux et bien vanillé, les pastilles au miel, purée de bananes. Un nez que l’on pourrait presque confondre avec certains whiskies Irlandais, léger et épuré. Belles notes de fruits rouges et de pastilles au miel en bouche, mais le canevas de texture est beaucoup trop fluide et générique mais l’ensemble à une certaine homogénéité sans verser dans l’unique et le singulier. La finale est légèrement épicée et poivrée et livre une ambivalence entre les épices et le sucré-mielleux intéressante. Bon, rien pour ébranler la planète whisky mais qui sait, il sera peut-être le meilleur whisky au monde de Murray l’an prochain !
Patrick 65%Bon… Une fois de plus, Penderyn nous confirme que leur whisky est mauvais. Erk. Vomir. Nez : Sent mauvais, les pieds sales en fait, avec une touche de pommes vertes. Bouche : Goûte le jus de pied sucré et fruité. Finale : S’étire sur une belle note sucrée et fruitée moins désagréable que le reste.
Martin 79%
Translucide à faire peur. Nez: Bonbons aux pêches, bois de chêne, gaufre sucrée, infime vague de mélasse, jeune whisky. Bouche: Mélasse brûlée, pomme, pêche ou nectarine. Alcool et épices sont au rendez-vous. petit arrière-goût métallique. Finale: Très aqueuse, elle part très vite et ne laisse derrière elle que des mauvais souvenirs. Équilibre: Pas extra, on est déjà mieux que le Aur Cymru, mais jamais je ne m’en achèterais une bouteille perso. Pour ce qui est de son côté légendaire, on repassera.

Auchentoshan Three Wood Single Malt Scotch 43% – 80,25$

CSW : Un Lowland vieilli dans 3 sortes différentes de bois : bourbon, Xérès Oloroso et finalement Xérès Pedro Ximénez. Ceci lui apporte beaucoup de noix comme la noisette, les amandes pralinées sucrées à souhait. Le tout dans un emballage décadent de cerises juteuses, de chocolat et de café.

QW (2013) : En 1817, John Bulloch construit une distillerie appelée Duntocher, mais fait faillite et la cède à son fils Archibald en 1822. Au cours de la seconde mondiale, en 1941, l’aviation allemande bombarde le site et détruit une grande partie de la distillerie ainsi qu’environ 1 million de litres de whisky ; la distillation ne reprend qu’en 1948. La distillerie Auchentoshan passe encore entre plusieurs mains avant d’entrer dans le groupe Morrison Bowmore, lui-même racheté par le géant japonais Suntory, actuel propriétaire depuis 1994. Typique des Lowlands, Auchentoshan pratique la triple distillation, contrairement au reste de l’Écosse où celle-ci n’est pratiquée que deux fois, avec trois alambics: 1 wash still, 1 low wines still, 1 spirit still. Ce Lowland possède une complexité unique due à l’utilisation de trois types de fût : bourbon barrel américain, sherry oloroso et pedro ximenez espagnols.
André 82%Nez en sandwich d’arômes; caramel, gâteau aux fruits, chocolat noir, sherry et bien boisé. Une touche de raisins et d’orange. En bouche, la forte présence du bois apporte une touche ”bitter” assez agaçante et un peu trop intense. Le goût de gâteau aux fruits et de chocolat est toujours présent et se drape de bonnes vagues de caramel aux accents boisés. L’alcool semble prendre en puissance en finale de bouche, avec l’apparition de zeste d’orange et de caramel un peu brûlé. Bonbons After Eight peut-être, poivre et gingembre en clôture. Dans la gamme Auchentoshan, cet embouteillage est définitivement hors-norme et j’aime bien la couleur qu’il apporte à cette distillerie que je trouve parfois ennuyante. Sans être exceptionnel, le Three Woods saura être le parfait complément de vos chocolats préférés ou d’un bon dessert.
Patrick 82%Au nez, poivre, bois brûlé. Vraiment particulier. Au goût, la fumée grasse. Extrêmement boisé, on dirait qu’on a mis des copeaux de bois dans le baril. Intéressant, vraiment différent du 10 ans. Après avoir reposé, le chocolat noir dans le tapis! // 2ème dégustation: Arômes surprenant de choux brûlés… et sucrés. En bouche, la première impression est chaleureuse, épicée et sucrée. Un whisky qui dégage de la chaleur! La finale, plutôt longue, est tout aussi chaleureuse et légèrement amère. J’hésite… J’adore ou je déteste? Le nez est plutôt unique, mais la bouche me semble commune… Est-ce que j’en prendrais un autre verre? Certainement, mais pas ce soir en tout cas.
Martin 89%Visuellement il est plus roux foncé que le 12 ans. C’est maintenant qu’on va vérifier si le dicton qui dit que les roux n’ont pas d’âme est fondé… Nez: Chocolat à l’orange, raisins, feuilles de tabac. Unique. Acidité plaisante. Bouche: Vanille et sherry surplombent des épices mordantes. Caractère hyper boisé. On hésite à l’avaler pour le garder en bouche encore un tout petit peu… Finale: Tous plein de petits fruits. Chaud et apaisant sur la pente douce. Du réconfort en liquide. Équilibre: Une très nette coche au-dessus de son homonyme de 12 ans. En guise de conclusion, je vous rapporte ces paroles que m’a confiées Tiger Woods lors de ma dernière visite à son chalet manitobain: “Trois marmites, grande fête ; trois femmes, tempête.”
RV 78.5%4 essences, et celle de caramel brûlé est trop forte. De malt et de vieux foin sucré, l’approche olfactive est immobile dans la cendre. En bouche, ça ne bouge pas davantage, suspendu dans son roulement laiteuse, avec un goût pas original du tout. La finale est très rance, dans les feuilles mortes d’un train en direction des highlands sur lesquelles la fumée du train au charbon retombe. Sans dire qu’il est repoussant, avec des goûts un peu disparates, il s’agit d’un whisky avec qui on baille si ce n’est pas le premier d’une soirée. À ignorer, comme ce whisky semble faire de mes papilles.

Teeling Single Malt Irish Single Malt 46% – 90,00$

CSW : Assemblage de whiskys de malt affinés en cinq types de vin : Xérès, Madère, Porto, Bourgogne blanc et Cabernet Sauvignon. Les fruits rouges cuits, les mûres et le chocolat. Beaucoup de céréales, de miel et d’épices. Très beau Irish.

QW (2018) : André 85%Petits fruits sauvages bien rouges, cannelle, raisins secs, Bel amalgame de saveurs en bouche; la cannelle en avant-plan, sirop de jus de salade de fruits, poires, miel, pommes vertes, ananas, raisins verts, puis les oranges nageant dans une piscine de poivre et de gingembre. La bouche est bousculée un peu par le changement de cap des saveurs mais le tout se fait dans le respect de l’équilibre général. La finale est moyenne-longue, épicée et poivrée mais aussi sur les fruits rouges attendrie par la vanille mais les céréales séchées sont malheureusement un peu trop présentes.

Oban Distiller’s Edition Double Vieillissement Single Malt Scotch 43% – 145,25$ 

CSW : Une distillerie qui travaille sur la finesse. Encore sur cette édition, nous en avons la preuve. Le whisky, tourbé, est fini en ex-fûts de vins de Montilla Fino (voisins géographiques et organoleptiques -ils utilisent le Pedro Ximénez au lieu du Palomino-, donc des saveurs oxydatives de noix, de zeste d’agrumes et de pommes vertes fraîches et acidulées). Crémeux, subtil, fumé, dans un mariage élégant de saveurs fruitées et épicées, parsemé de noix.

QW (2018) : Montilla Fino Cask
André 87.5%Oban est un whisky qui se prête bien au jeu du cask finish. Son épine dorsale de saveurs se situant entre celui des Highlands et des Islands, n’est pas trop tranché et le cask finish peut facilement prendre sa place sans en dénaturer ses saveurs primaires. Pas besoin aussi de se servir d’un cask finish trop omniprésent et puissant pour cacher des saveurs puissantes, no ‘’hide and seek’’ aromatique ici, on joue dans la complémentarité des saveurs plutôt que dans le camouflage pas subtil de défauts de conception.Nez onctueux. Gâteau aux fruits, chocolat au lait, cannelle, une pincée de sel de mer rappelant les origines bordant la mer, raisins secs, cerises. Bouche fruitée, les barres au chocolat Hershey Fruits & noix, jus de raisin en poudre, pommes, miel, cerises, fruits secs, sensation un peu poudreuse et sèche en finale de bouche, minéral presque, jumelée d’une fine touche salée maritime. Un cask finish pas trop dénaturé, on aime ça.
Patrick 91%Un excellent whisky, riche, intense et complexe. En fait, il est simplement excellent. Nez : Parfum très fruité avec des beaux fruits mûrs brûlants, et des notes d’orange et de chocolat. Bouche : Orange, fruits mûrs, chocolat et quelques épices venant du chêne brûlé. Finale : D’une belle longueur, avec du chocolat, des fruits mûrs et du bois brûlé.


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