Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (29 août 2019).

Auchentoshan American Oak Single Malt Scotch 40% – 60,50$

CSW : Cette distillerie des Lowlands divise : certains l’adorent, tandis que d’autres l’haïssent. Ce produit est le résultat d’un court vieillissement en ex-fûts de bourbon. Le caractère de la distillerie mélangé à ce vieillissement donne un whisky très céréalier et citronné, dans la gamme un peu caramélisée. Finale sur les bananes et la cassonade.

QW (2015) : André 69%Pas de doute, on est dans le fût neuf avec ses arômes qui puent (et non sentent…) et que je déteste. Il faut avouer que depuis près de 2 ans, ce que nous présente la distillerie ne m’épate pas beaucoup… Nez présentant un mélange d’oranges presque pourrîtes et de vanille crémeuse, tombées dans un sac de pelouse juste tondue et humide. En bouche, le whisky est plus tolérable (je ne dis pas meilleur… ce n’est pas pareil), les épices tirées du fût sont plus frénétiques avant que ne reviennent les oranges et la vanille puis les agrumes et un citronné ensoleillé un peu acide (c’est peut-être la bile qui me remonte en bouche…) qu’enveloppera un nuage d’épices assez opaque qui demeurera en bouche de façon prononcée. La finale (souhaitée) est rêche et acide, oranges, vanille et agrumes.
Patrick 65%Si vous être du genre à voler des sous-vêtements sales dans les bacs de lavage et vous les appliquer contre le visage, ce whisky est pour vous! Sinon, je peux vous garantir que l’expérience n’est pas du tout agréable. Nez : Sent le jus de bas pas propres qui dégoûtent de sueur acide. Bouche : Arrivée de bois épicé, avec une vague de miel rapidement engloutie par un raz-de-marée de jus de bas et de sueur. Finale : S’étire sur le chêne, mais laisse surtout une impression de sous-vêtements sales en bouche.
Martin 78.5%Jaune doré tirant de peine et de misère sur tarte à la citrouille. Nez: Vanille, citron et orge quand même plaisante. Je suis agréablement surpris de moins retrouver la poche sale habituelle des lowlands que ce à quoi je m’attendais. Bouche: Chêne épicé plutôt discret. Retour de la vanille avec une petite vague de fenouil. Peu de citron et de meringue. Pas top, mais pas horrible non plus. Finale: Courte et sèche, sur quelques épices volatiles et un rayon de miel passager. Équilibre: Un autre triste NAS, sans plus, mais qui ne se prend pas pour un autre non plus. Plaira possiblement au néophyte, mais le connaisseur ne sera pas rassasié. Au mieux un whisky du mercredi soir.

Glen Garioch Founder’s Reserve Single Malt Scotch 48% – 62,50$

CSW : Belle entrée de gamme de la série. Toujours embouteillés à 48% et plus, ils sont non-filtrés à froid. Celui-ci est sur les notes de citron confit, de miel et de fruits comme la poire bien mûre et juteuse, la nectarine et la pomme. Un whisky d’été, agréable à boire.

QW (2013) : Première expression de la nouvelle gamme de Glen Garioch, « 1797, Founder’s Reserve » rend hommage aux frères Manson, pères fondateurs de la distillerie. Mise en bouteille à 48% sans filtrage à froid ni coloration, cette édition révéle l’influence du vieillissement en fût de chêne blanc américain.
André 84%Une version boostée à l’adrénaline à laquelle on a insufflé un % d’alcool supplémentaire. Fruité (dans le style des bourbons) avec une texture un peu cireuse. L’effet du chêne (neuf ?) est bien présent, un bon mélange d’épices et de vanille, de pomme-poire, de caramel Écossais. La bouche est plus ferme et l’alcool fais bien sentir sa présence. Oranges et un léger brûlé menant sur la finale sèche à saveur de gingembre et de poivre noir. Un Glen Garioch avec plus de ferveur et un p’tit côté baveux pas désagréable. La douceur fruitée des anciennes versions me manquera. Je crois aussi qu’un taux d’alcool un peu plus bas aurait aidé à l’ensemble, déjà très sec en bouche malgré les sucres de la vanille et son côté fruité.
Patrick 88%Céréales mouillées et légèrement fruitées. Au goût, malt sucré avec touche fruitée. Finalement non, pas une touche, un plein bol! Soupçon d’épices. Finale intéressante, qui s’étire dans les épices rappelant le bourbon. A mi-chemin entre simple et complexe, une belle surprise!
Martin 88%Or pâle et orange du désert. Nez: Légère vague d’alcool sucré qui cède rapidement la place à un beau mélange de cire d’abeille, d’orge, de fleurs et de citron. Pointe de vanille et d’herbe en arrière-plan. Bouche: Sa texture assez neutre lui coûte quelques points, mais qui se rattrapent bien avec un taux d’alcool qui ne se cache pas du tout. Malt, vanille, miel et épices dansent pour nous exciter les papilles. Clou de girofle et muscade. Finale: D’une belle durée et d’une agréable chaleur épicée, elle garde les meilleurs aspects de cette expression. Équilibre: Pour un No-Age Statement d’entrée de gamme, je dois avouer qu’il ne laissera personne indifférent.
RV 83%General Electric: tout le monde peut en avoir sans le savoir, et rares sont ses fans mais aussi ceux qu’elle peut décevoir. Pin et pain, le comptoir en bois bon marché de la boulangerie de Jura, moins en tourbe mais plus en sucre. Arrivée plus fidele mais développement sur le bonbon a la menthe verte, poussant presque sur le dentifrice. En finale, petit éclair de caramel a la sauce malt japonais, avant de mourir sur la menthe et le pin. Pas très rock, du populaire qui s’écoute bien sans nécessairement s’acheter.

Auchentoshan Three Wood Single Malt Scotch 43% – 80,25$

CSW : Un Lowland vieilli dans 3 sortes différentes de bois : bourbon, Xérès Oloroso et finalement Xérès Pedro Ximénez. Ceci lui apporte beaucoup de noix comme la noisette, les amandes pralinées sucrées à souhait. Le tout dans un emballage décadent de cerises juteuses, de chocolat et de café.

QW (2013) : En 1817, John Bulloch construit une distillerie appelée Duntocher, mais fait faillite et la cède à son fils Archibald en 1822. Au cours de la seconde mondiale, en 1941, l’aviation allemande bombarde le site et détruit une grande partie de la distillerie ainsi qu’environ 1 million de litres de whisky ; la distillation ne reprend qu’en 1948. La distillerie Auchentoshan passe encore entre plusieurs mains avant d’entrer dans le groupe Morrison Bowmore, lui-même racheté par le géant japonais Suntory, actuel propriétaire depuis 1994. Typique des Lowlands, Auchentoshan pratique la triple distillation, contrairement au reste de l’Écosse où celle-ci n’est pratiquée que deux fois, avec trois alambics: 1 wash still, 1 low wines still, 1 spirit still. Ce Lowland possède une complexité unique due à l’utilisation de trois types de fût : bourbon barrel américain, sherry oloroso et pedro ximenez espagnols.
André 82%Nez en sandwich d’arômes; caramel, gâteau aux fruits, chocolat noir, sherry et bien boisé. Une touche de raisins et d’orange. En bouche, la forte présence du bois apporte une touche ”bitter” assez agaçante et un peu trop intense. Le goût de gâteau aux fruits et de chocolat est toujours présent et se drape de bonnes vagues de caramel aux accents boisés. L’alcool semble prendre en puissance en finale de bouche, avec l’apparition de zeste d’orange et de caramel un peu brûlé. Bonbons After Eight peut-être, poivre et gingembre en clôture. Dans la gamme Auchentoshan, cet embouteillage est définitivement hors-norme et j’aime bien la couleur qu’il apporte à cette distillerie que je trouve parfois ennuyante. Sans être exceptionnel, le Three Woods saura être le parfait complément de vos chocolats préférés ou d’un bon dessert.
Patrick 82%Au nez, poivre, bois brûlé. Vraiment particulier. Au goût, la fumée grasse. Extrêmement boisé, on dirait qu’on a mis des copeaux de bois dans le baril. Intéressant, vraiment différent du 10 ans. Après avoir reposé, le chocolat noir dans le tapis! // 2ème dégustation: Arômes surprenant de choux brûlés… et sucrés. En bouche, la première impression est chaleureuse, épicée et sucrée. Un whisky qui dégage de la chaleur! La finale, plutôt longue, est tout aussi chaleureuse et légèrement amère. J’hésite… J’adore ou je déteste? Le nez est plutôt unique, mais la bouche me semble commune… Est-ce que j’en prendrais un autre verre? Certainement, mais pas ce soir en tout cas.
Martin 89%Visuellement il est plus roux foncé que le 12 ans. C’est maintenant qu’on va vérifier si le dicton qui dit que les roux n’ont pas d’âme est fondé… Nez: Chocolat à l’orange, raisins, feuilles de tabac. Unique. Acidité plaisante. Bouche: Vanille et sherry surplombent des épices mordantes. Caractère hyper boisé. On hésite à l’avaler pour le garder en bouche encore un tout petit peu… Finale: Tous plein de petits fruits. Chaud et apaisant sur la pente douce. Du réconfort en liquide. Équilibre: Une très nette coche au-dessus de son homonyme de 12 ans. En guise de conclusion, je vous rapporte ces paroles que m’a confiées Tiger Woods lors de ma dernière visite à son chalet manitobain: “Trois marmites, grande fête ; trois femmes, tempête.”
RV 78.5%4 essences, et celle de caramel brûlé est trop forte. De malt et de vieux foin sucré, l’approche olfactive est immobile dans la cendre. En bouche, ça ne bouge pas davantage, suspendu dans son roulement laiteuse, avec un goût pas original du tout. La finale est très rance, dans les feuilles mortes d’un train en direction des highlands sur lesquelles la fumée du train au charbon retombe. Sans dire qu’il est repoussant, avec des goûts un peu disparates, il s’agit d’un whisky avec qui on baille si ce n’est pas le premier d’une soirée. À ignorer, comme ce whisky semble faire de mes papilles.

Laphroaig 10 ans Single Malt Scotch 43% – 85,50$

CSW : Si vous aimez la tourbe à profusion, vous serez toujours servis par un (jeune) Laphroaig. En effet, si l’on oublie la série Octomore de la distillerie Bruichladdich, nous pourrions presque avancer que c’est le distillat le plus tourbé au monde. En effet, les notes caractéristiques médicinales et mentholées sont le résultat d’une concentration de tourbe intense et dense. Dans ce 10 ans, la nervosité de la jeunesse est combinée à un léger vieillissement amène un peu de rondeur à ce monstre. Un must à avoir dans sa collection. 

QW (2013) : André 91%Pas à la portée de tous… et c’est très bien ainsi. Tourbe hôpitalesque pas subtile, pas mal de salé aussi, pastilles Fisherman’s Friend, antiseptique et odeur huileuse. On ne pourrait pas imaginer qu’un whisky à l’approche si antipathique peut être aussi doux une fois en bouche, peut-être dû à son arrivée huileuse portée et musclée à la fois, ses saveurs de sel de mer et d’algues séchées, de poisson baignant dans l’huile. Même la vanille du fut trouve le moyen de se pointer le nez au travers de ses saveurs à si forte personnalité. La finale est longue et presque analgésique, portée par la tourbe et le sel. Un whisky qu’il faut domestiquer ou qui attends le moment propice pour vous charmer. Savoureux !
RV 87.5%Sans compromis, à prendre ou à laisser. À travers la fumée, la tourbe est tranquille même si l’hôpital ne semble pas si loin que ça. En bouche l’attaque est en crescendo, mais l’intensité y est aussi, remplie de baies sauvages et de vieilles fraises. Jolie finale bien balancée. Un grand classique où violence et douceur se côtoient étrangement, il faut alors connaître la méthode de l’assaillante, sinon l’apprivoiser tendrement.
Patrick 95%Nez: on s’y croirait! En fermant les yeux, on se croirait dans le port de Port Ellen. Goût: Peat, sel, la mer quoi! Un peu d’algues aussi. Mon préféré! Tout en puissance, mais tellement distingué.
Martin 92.5%Cuivre profond, or presque étincelant. Nez: Quand on parle de fumée de tourbe… Médicamenteux, iodé. Air salin, algues, faible côté sucré qui évoque le melon. Des gouttes de vanille et de chêne parviennent tout juste à percer. Bouche: C’est le cas de le dire, la fumée de tourbe nous en met plein la gueule, et on en redemande, mais elle n’oublie pas de faire une petite niche confortable dans la salle d’attente de l’urgence pour de la vanille et du caramel salé. Finale: Inoubliable. Le malt et la tourbe s’attardent sur la langue et y laissent une ambiance de camaraderie autour d’un feu de camp. Équilibre: Définitivement pas pour tout le monde. Un whisky qui s’assume pleinement. Puissant et sans compromis, l’image qui encapsule le mieux le Laphroaig 10 ans serait celle d’un hôpital de campagne.

Laphroaig Quarter Cask Single Malt Scotch 48% – 85,75$

CSW : Un classique tourbé, originalement vieilli en ex-fûts de Bourbon, ensuite fini en ex-Quarter Cask, c’est-à-dire en fûts quatre fois plus petits qu’un baril dit normal, donc contenant entre 45 et 50L. Ceci permet dans un premier cas d’acquérir un minimum de maturité, et dans un deuxième temps d’acquérir les saveurs du bois plus rapidement que dans une barrique normale puisque le ratio 
surface de contact/volume de liquide est plus grand, donc permet plus d’échanges sans pour autant sacrifier l’intensité de la tourbe. De la grosse tourbe herbacée, médicinale et iodée sur les stéroïdes. 

QW (2013) : Single malt non filtré à froid affiné dans des fûts de chêne de petite taille ayant contenu du bourbon. Une version officielle qui renoue avec une tradition datant du XIXème siècle.
André 91%Ça sent vraiment bon. Cidre? Ca goûte le bois. Relents d’antiseptique à la Laphroaig. Très jeune. Expérience concluante et merveilleusement adaptée à Laphroaig. Au départ j’avais un doute, mais le Capitaine Bonhomme (ou le pêcheur de Fisherman’s Friend) m’ont convaincu.
Patrick 92%Vraiment vraiment bon! La fumée blaste! Cidre fumé. Ca goûte le bois, mais pas le chêne… Du bouleux? La fumée est toujours présente… antiseptique?
Martin 94.5%Myriade d’ambre, d’orange, de rose et d’or. Nez: Fumée de tourbe avec un léger accent de caoutchouc. Racines de vanille dans un feu de camp. Eau de mer et notes de noix de coco. Bouche: Tourbe sucrée et épicée. Crème au beurre, cassonade, chêne huileux et érable, le tout habilement occulté par un nuage de salamandre. Finale: Longue et fabuleuse. Un petit zeste de raisin vient nous narguer en fin de partie. Tourbe et charbon de bois en furie. Tellement qu’un soir, alors que je venais de me gâter d’un petit dram, je vais rejoindre ma douce au lit. Après ne serait-ce que trois secondes elle s’exclame : « Lève-toi! Je pense que le chat a pissé sur le lit! » C’est alors que je lui réponds calmement : « Mais non, c’est moi qui vient de prendre un Laphroaig… » Équilibre: Un malt souverain, une bouteille à avoir impérativement en tout temps dans son armoire à whisky.
RV 93%Douce et forte, une jeune femme poids plume qui fait dans les arts martiaux. Pelure de pomme verte s’ajoute au Laphroaig tourbé usuel, probablement un signe des petits baril. Toutefois en bouche les éléments du nez un peu plus décomposés se mélangent de façon spectaculaire. Finale de fumée de feuilles d’érables, lorsqu’on essaie d’allumer un feu et que celui ne s’embrase pas; on respire alors une grande bouffée de fumée en essayant de le repartir. Le goût, la typicité, le prix abordable: une petite bombe qui monte un savant combat.

Oban 14 ans Single Malt Scotch 43% – 110,25$

CSW : L’emblème de la distillerie : plus discret que son acolyte le Little Bay. Plus réservé, sur le caramel onctueux et une tourbe équilibrée.

QW (2014) : Patrick 88%Parfum marqué par le miel et un petit côté maritime. En bouche, toujours le sel et l’orange typique de la distillerie, avec aussi vanille et malt. La finale est marquée par le sel. Yep, j’aurais du revenir à ce classique il y a un bout!

Glenfiddich 18 ans Single Malt Scotch 40% – 143,75$ 

CSW : Embouteillage de 18 ans de la distillerie-phare. Bonne puissance et richesse pour 40%, mais tout de même trop dilué pour pouvoir apprécier à sa juste valeur. Un bon mélange d’ex-fûts d’Oloroso et d’ex-Bourbon. 

QW (2019) : André 85%Tarte aux pommes et cannelle, gingembre, fruits secs et poires, gâteau aux fruits, caramel et toffee, oranges. En bouche, il y a quelques similitudes avec le 14 ans Rich Oak, au niveau texture. J’ai aussi souvenir de cette touche poudreuse qui me rappelle toujours les emballages de gommes Bazooka. La bouche s’exprime au travers d’agréables saveurs fruitées (fruits secs, pommes, cerises, oranges) ainsi que de sirop de poires et de miel, chocolat au miel et un léger accent de fumée de cigare lointaine, cassonnade. La finale est fruitée et chocolatée. Bien qu’agréable, ce whisky manque de complexité et de singularité. Pour presque la moitié du prix, j’opterais pour le 14 ans Rich Oak.

Glenlivet 21 ans Archive Single Malt Scotch 43% – 200,75$

CSW : Cette distillerie populaire dévoile ici un whisky plus âgé et plus dispendieux, sautant ainsi de gamme. Une belle complexité, autant sur les noix, les fruits séchés, la vanille, le chocolat au lait et la crème. Un Speyside typique à cet âge.

QW (2015) : Patrick 83%J’ai toujours de la misère avec les vieux scotchs dilués…  Bon, à 43% ça pourrait être pire, mais j’ai tout de même l’impression de me faire voler un peu et surtout qu’on a manqué une belle occasion.  Hey, une personne qui achète un scotch de 21 ans est soit un trippeux, ou quelqu’un qui a trop d’argent.  Bref, pour ne pas risquer de déplaire au premier, pourquoi ne pas mettre toutes les chances de son côté?  Anyway, le 2ème ne tiendra pas compte de la différence de prix que ça implique.  Nez : Belle complexité, avec du chêne avec gâteau aux fruits épicés, avec une touche de banane verte.  Bouche : La banane verte semble plus évidente, avec les épices du chêne qui explosent après secondes et qui retombent après quelques secondes sur des notes de fruits mûrs.  Finale : Présente un mélange d’épices et de fruits mûrs, et d’une longueur moyenne.
Martin 87%Terre de sienne foncé, augure de maturité ou de fût de xérès. Nez: Orge juteuse et chêne gorgé de whisky. Subtilité surprenante. Pommes mijotées, vanille, cannelle et une infime touche de cuir. Quelques raisins secs. Bouche: Belle texture douce et subtile. Pommes et chêne, vanille et muscade. Quelques notes de fût de xérès, raisins, dattes, tabac, cuir mais très peu. Finale: Toujours les pommes sur une planche de bois sèche et poussiéreuse. Quelques fruits mûrs. Équilibre: Un tout petit peu surévalué, en général. On paye surtout pour son âge et sa rareté, moins pour son goût, malgré que sa qualité semble varier d’une batch à l’autre.

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