Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (23 janvier 2020).

Bardinet Sir Edward’s Smoky Blended Scotch 40% – 28,45$

CSW : Un bon Blend avec des notes fumées et tourbées un peu plus prononcées que les autres maisons de Blends. Un peu de fruits légers, de salinité et de bois carbonisé. Pour 28$, les cocktails seront des plus intéressants avec ce Scotch.

Jameson Crested Irish Blended 40% – 45,25$

CSW : Le même Blend Jameson, mais avec une plus grande proportion de vieillissement en ex-fûts de Xérès et plus de Irish Single Pot Still que le régulier, pour plus de richesse et de complexité. Excellent pour une entrée de gamme, dans le style Irish.

QW (2017) : André 81%Suprenant pour un whisky d’entrée de gamme. Le nez est fruité (fruits rouge & sherry), melon d’eau, poires, on y découvre tant au nez qu’en bouche, des notes qui rappellent effectivement le Red Brest, cette onctuosité et cette générosité apportée par le sherry, la quiétude des saveurs et arômes. Beau mélange d’épices et de miel, ce moelleux apaisant provenant des céréales habilement sélectionnées. La bouche est fruitée, le sherry et le gâteau aux épices, le miel et le chocolat noir, les oranges, le miel et les agrumes. La texture est bien mais manque de punch, l’équilibre des saveurs est intéressant sans avoir un facteur wow. La finale est légèrement poreuse et poudreuse, mais sans trop d’intérêt mis à part les notes de sherry et d’agrumes, les épices et le poivre. Un nez au parfum prometteur mais c’est pas mal tout.
Patrick 85%Au premier essai, je lui avais donné la même note qu’André, soit 81%. Mais un matin de tailgate, j’y suis revenu et j’ai été agréablement surpris. Bref, un whiskey matinal, à savourer les papilles gustatives à jeun ! Nez : Parfum typique de Jameson, rappelant le pot still Irlandais, avec une petite note fruitée. Bouche : Le fameux whiskey « pot still » en premier lieu, puis de la vanille, du raisin, du miel et quelques épices chaleureuses. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Jameson Black Barrel Irish Blended 40% – 50,00$

CSW : Un mélange de Single Pot Still et Single Grain, mais à forte teneur de Single Pot Still. Vieillis dans une combinaison d’ex-fûts de Xérès et de Bourbon, pour ensuite être affinés en ex-fûts de Bourbon fortement chauffés, d’où le nom. Un très bon mariage de ces fûts et de ces whiskys, pour donner plus de personnalité au traditionnel Jameson.

QW (2016) : André 84.5%Hyper fruité, avec de savoureuses notes d’orange et de nectarine, vanille crémeuse, céréales et le fût brûlé. Ce qui étonne, c’est définitivement les saveurs intenses de fruits et de bois brulé. La texture en bouche est crémeuse et cache bien sa force latente. Céréales grillées, fût brûlé, fruits exotiques, vanille, banane. Le whisky est costaud en bouche et les saveurs du fût brûlé masquent un peu les autres saveurs. Rétro-olfaction épicée au gingembre. Finale longue, copeaux de bois brûlés, épices. Un Jameson qui tranche d’avec les autres expressions de la série. Ce whisky est plus ‘’sale’’, plus période industrielle, ça me rappelle ce que devait être travailler dans les mines de charbon et lorsque les gars allaient au pub se taper un dram avant de revenir à la maison. Un whisky Irlandais avec une forte personnalité et des saveurs définies.
Patrick 85%Un whiskey qui livre ses promesses! Un très bon Jameson marqué par le bois brûlé. J’en ferais bien mon dram quotidien. Excellent rapport qualité/prix. Nez : Savoureux parfum épicé et marqué par le bois brûlé, avec des notes d’orge intense et de vanille. On jurerait presque avoir affaire à un single pot still au lieu d’un blend. Bouche : Épices, orge, bois brûlé et vanille, le tout porté par une belle texture huileuse avec des notes d’agrumes des plus subtiles. Finale : D’une belle longueur et marquée par le bois brûlé.
Martin 85%Non seulement ambré, mais graine de citrouille. Nez : fruité et boisé tel qu’attendu d’un Jameson, mais avec une touche de douceur qui est quant à elle inopinée. Miel et céréales complètent bien le tableau. Légère sécheresse. Toffee. Bouche : frais et épicé à la fois, fruité et boisé. Légèrement fumé, avec de douces vagues fleuries. Vanille et noix. Orange et clémentine séchée. Finale : les saveurs de la bouche continuent et se transfigurent en notes de caramel et de chêne carbonisé. Équilibre : un excellent Jameson, une belle édition qui, quoi qu’abordable, reste malheureusement rare.

Arran Port Cask Finish Single Malt Scotch 50% – 85,50$

CSW : La fraîcheur d’Arran, la légère minéralité, et la richesse du Porto… Des oranges qui ont macéré dans un cocktail de baies rouges sucrées. N’est pas sucré, mais donne cette impression d’onctuosité (entre autre de par l’alcool). Comme chacun des autres whiskys de la série, une bouteille qui gagne à être connue.

QW (2013) : André 87.5%Splash de citron dilué dans le port, enrobage d’épices. Nez bien rond et féminin, fruité abondamment et rehaussé par le piquant des épices. La bouche est pulpeuse avec un peu de mordant, l’alcool aidant, les notes de fruits secs et de xérès balançant le tout, aidé par le côté mielleux la vanille et les nectarines aussi. La finale est différente, avec ses notes de cerises noires enrobées de chocolat, les épices sont encore plus importantes et un nuage de poivre noir offert sur des effluves poussiéreuses. Définitivement un bon achat, vous en aurez pour votre argent.
Patrick 93%Parfums de chocolat et fruit séchés. En fait, il me fait penser à des Glosettes aux fruits? En bouche, l’ensemble est très sucré et fruité, toujours avec le chocolat au lait et les fruits séchés. En finale, un beau sucre qui s’étire longtemps. Un superbe ensemble, un whisky de dessert tellement bien équilibré qu’on ne sent pas l’alcool. Bref, tout ce qu’il faut pour en abuser. Wow. J’en veux plus.
Martin 88%Belle couleur de pêche rosée. Nez: Une douce tourbe lève le rideau sur herbe et malt, avec les accents délicats des fruits du porto. Bouche: Principalement fruité, avec des notes parsemées de vanille tourbée, de pêche et d’orange amère. Finale: Avec un restant de fumée amère et de fruits acides, c’est un peu ici qu’on commence à réaliser ses lacunes. Équilibre: On dirait que la tourbe fait ici office de vilain petit canard. Son exubérance nous en fait tristement oublier le porto. Demeure tout de même un excellent malt.
RV 90%2 tours de piste. Premier tour : on se réchauffe. Nez de cuivre, de bois veineux, de gingembre et chocolat qui se sucre en respirant. On teste lentement les virages en bouche mais graduellement on accélère en roulant dans le chocolat. Dernière courbe? Une finale de dattes et de barres tendres à la framboise avec un aftertaste d’orange et de dattes. Deuxième tour : plein gaz. Le nez a laissé tomber le cuivre, plus léger en melon d’eau, la bouche encore plus assaisonnée en fruits secs. Enfin, dépassée la ligne d’arrivée, on n’appuie pas du tout sur le frein pour jouir jouit d’un grande élan en aftertaste. Un whisky à prendre en deux gorgées assez différente qui se vaut un très beau 90%, et non, je n’aime pas le porto.

Scapa Glansa Single Malt Scotch 40% – 85,50$

CSW : Un whisky initialement un peu tourbé, qui a vieilli dans des fûts américains et affiné en fûts ayant contenu du whisky tourbé, a sa touche maritime bien à lui, avec des céréales et des bonbons au beurre, napés d’une légère tourbe enveloppante.

QW (2017) : GLANSA signifie « ciel orageux étincelant » en langue nordique. Vieilli dans des fûts de chêne américain, ce Single Malt est ensuite fini en fûts de whisky tourbé. Batch GL01, embouteillé 08/16.
André 83%Nez très challengeant de poires au miel, agrumes, ananas, un filin de fumée tellement fin et discret avec une touche de sel. Le nez est soyeux, très vanilla, crémeux à souhait. J’ai en tête le pli qu’avait provoqué la degustation du Balvenie Islay Cask, la sensation d’avoir de la fumée bien présente mais presque effacée, bien j’ai la même impression ici, les odeurs de feu de plage mal éteint que transporte les embruns maritimes. Ces odeurs et saveurs de fumée se mélangent avec les notes de caramel, ce qui fait un couple fort intéressant au palais. La bouche poursuit la lancée de la poire passée à la poêle, notes de miel, de vanille et de caramel, puis fumée persistante et notes maritimes. Le fût apporte aussi de belles notes d’ananas et de vanille bien crémeuse, les bananes peut-être et des amandes non-salées. La finale est fumée, très douce, la poire et le miel, trop rectiligne et prudent. Sans être un whisky ayant des défauts, ce Scapa est peut-être à l’image des anciennes versions; ambivalentes et sans juste aucun facteur wow. Ceci étant dit, ce whisky peut devenir une alternative intéressante pour les amateurs n’ayant pas encore fait l’expérience des whisky tourbés, les notes de fumées douces et dociles permettront de mettre un pied dans la marre sans se mouiller complètement.
Patrick 83%Mieux que les dernières éditions que j’ai vu de cette distillerie, mais qui n’est pas vraiment renversant non plus. A vrai dire, en général il ne faut pas s’attendre à grand-chose d’un whisky embouteillé à 40% d’alcool : On voit que les comptables de la compagnie ont eu plus leur mot à dire que ceux qui savent comment plaire aux trippeux. Bref, un whisky qui ne fera que passer et qui sera vite oublié. Nez: Parfum présentant un étrange mélange de tourbe, de miel et de fleurs pourries. Bouche: Fumé, tourbé et poivré. Puis, des notes de bois brûlé.
Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Balvenie Carribean Cask 14 ans Single Malt Scotch 43% – 128,00$

CSW : Vieilli 14 ans dans d’ex-fûts de bourbon, pour ensuite être transféré dans d’ex-fûts de rhum. Le caractère malté et mielleux de la distillerie mélangé à la sucrosité et la rondeur habituels du rhum.

QW (2013) : André 85.5%Beau nez vanillé et de sucre caramélisé, amandes, noix de coco. Bouche plus sèche; gomme au savon, toffee, raisins verts, sucre à glacer et feeling un peu poreux, du chêne sec peut-être. Finale sur la déclinaison de ces mêmes éléments. Le nez est superbe mais la bouche ne sait pas comment rendre justice de ce qui est présenté en olfactif. Dommage, le voyage s’était bien amorcé…
Patrick 77%Nez marqué par l’alcool et une touche de fruits. En bouche, alcool et fruits. Et pas grand chose de plus. Ordinaire.
Martin 80.5%Ambré, mais pas outrte mesure, comme si ce fût des Caraïbes n’apportait pas grand chose. Nez: Coconut-vanille. Légère mélasse, provenant probablement du fût de rhum? Un peu de céréales grillées. Pas époustouflant. Bouche: Plutôt mielleux sur des notes vanillées. Peu de poids en bouche. Le fût de rhum ne vole certainement pas la vedette. Finale: Pas vraiment sèche, faibles touches de raisin et d’épices. Ses meilleurs moments. Équilibre: Décevant, surtout pour un 14 ans.
RV 87.5%Beau petit ventre plat et chaud, bien rempli. Terreux, herbeux, malté, sucré, avec la cerise à l’apparence d’ex-barils de bourbons encore pas mal mouillé. En bouche belle montée de la cerise, puis de l’alcool. Le debut de finale est autant gigueux que le nez mais la mélodie de la cerise surpasse tout de même le reste.

Lagavulin Distillers Edition Single Malt Scotch 43% – 152,25$

CSW : Un Lagavulin fini en ex-fûts de Pedro Ximénez. Un des plus riches, sucrés, fruités et balancés Lagavulin existant. Des notes de tabac, de raisins secs, de prunes et de chocolat sucré. La texture est sirupeuse, comme si on mangeait une compote de fruits rouges et noirs. Un vrai classique.

QW (2013) : Affiné dans des fûts de sherry de Pedro Ximenez.
Patrick 91% Parfum présentant un peu de fumée et un zeste d’orange. En bouche, du sel, du sirop, des fruits… En fait, un gâteau aux fruits. Avec évidemment de la fumée, mais dans un écrin de velours! La finale est très salée. C’est un Lagavulin, que dire de plus?

Glenmorangie Signet Single Malt Scotch 46% – 297,25$

CSW : La recette ne sera jamais dévoilée, mais nous savons qu’il y a du malt distillé il y a plus de 30 ans ainsi que du “chocolate-malt”, du malt ayant été torréfié comme on pourrait le faire avec du café, par exemple. Ceci amène un grand côté empyreumatique au whisky, avec les saveurs de café au lait, chocolat riche et gras, des fruits séchés intenses comme les cerises, les framboises et les fraises du Québec. Excellent whisky; il ne faut pas se faire leurrer par l’absence d’âge. Le seul frein que vous pourriez avoir à l’acheter est le prix.

QW (2014) : Ce single malt a été élaboré à partir d’une orge baptisée « chocolate malt » par l’expert maison Bill Lumsden. Une version non filtrée à froid qui résulte de l’assemblage de fûts de bourbon de premier remplissage, de quelques fûts neufs et de fûts de sherry oloroso. Longtemps après, la datte, l’encens et le lys, émanant du verre vide, signent cette version qui tire son nom d’une pierre levée connue sous le nom de Cadboll Stone.
André 92%À la fois floral et fortement influencé par le bois brûlé, les épices et le café torréfié, riche et généreux . Chocolat et oranges/nectarines en bouche avec une superbe texture multidimensionnelle sur des notes de noix grillées et de miel agrémenté de café qui enrobe le tout magistralement. Finale longue et apaisante; toffee et bois brûlé également fruitée. Glenmorangie comme vous ne l’aurez jamais vu, du nouveau, du singulier inoubliable. Magistral !
RV 87.5%Café en infusion. Toffee brûlé et un film olfactif vineux, avant que le café du chocolate malt ne devienne réellement pas subtil, quoiqu’accompagné par un peu de grain. Très visqueux et assez fort en goût d’alcool, le café fait toujours sentir son influence avec un peu d’orge. La finale est toujours dominé par le café, cette fois-ci plus sucré. N’aimant pas le café, je reste avec certaine réserve sur ce single malt très visqueux, avec peu de finition mais un aftertaste très bien dosé.
Patrick 93%Wow. Nez unique, marqué par le chêne brûlé, la marmelade aux pêches et le chocolat. En bouche, la douceur et l’onctuosité exceptionnelle nous surprennent, le tout porté par les saveurs habituelles de Glenmorangie soit le chêne et l’orge, mais aussi par un puissant chocolat épicé que je n’ai jamais rencontré ailleurs. En finale, nous découvrons un chocolat noir avec des éclisses de cacao et quelques piments. Unique, exceptionnel. Un dessert de luxe, le genre de dram qu’on voudrait s’offrir à tous les jours, mais que le commun des mortels gardera pour les journées de la même catégorie, soit uniques et exceptionnelles.
Martin 92.5%Roux vraiment foncé, j’ai presque l’impression de me taper un vin rouge. Nez: Belle douceur en toile de fond à un faible vent de sherry, de fruits confits et de choco-vanille. Un genre de pot-pourri délicat avec des copeaux de chêne vient nous taquiner un peu. Bouche: Bien juteux et onctueux. Vanille sucrée et épicée, miel et fruits des champs. Sans oublier la vedette, cette belle céréale. Finale: Tabac à pipe parfumé. Belle chaleur, pot-pourri, planche de chêne gorgée de xérès. Je salue l’indien devant la tabagie. Équilibre: Le plus chaleureux des Glenmos que j’ai eu la chance d’essayer à date. Vaut son pesant d’or. À ne pas boire à la légère.

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