Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (22 août 2019).

Monkey Shoulder Blended Malt Scotch 43% – 52,75$

CSW : Assemblage de trois single malt du Speyside. Diffère beaucoup de batch en batch, donc difficile d’émettre des notes ou une critique. Habituellement, c’est un whisky malté à souhait qui tire vers le caractère typique des Balvenie.

QW (2014) : [Batch 27]
André 82%Une belle robe de campagne mais le pouelle de jambe pas rasé. Superbe douceur feutrée des céréales de malt au miel et caramel, saupoudrées d’épices. Un beau paysage de campagne manquant de charme avec ses collines aplanies et son manque d’attraits. En bouche; léger toasté de céréales chauffées, fruits secs, miel et vanille avec pointes épicées de gingembre. Finale ponctué d’épices, bel équilibre, beaucoup de miel et de vanille. Un bel embouteillage qui n’a pas les charmes des batch goûtées précédemment.
Patrick 85%Un bon whisky complexe et intense. Bon, on parle de small batches… Mais ça fait au moins quatre ans que tous les liquors stores au monde tiennent la batch 27, lol! En tout cas, c’est bon! Nez : Épices, oranges et une bonne doses d’épices venant du chêne. Bouche : Oranges, épices du chêne, vanille, miel et caramel. Un beau bouquet complexe et intense de saveurs. Finale : D’une belle longueur, épicée et légèrement sucrée.

Glen Garioch 12 ans Single Malt Scotch 48% – 68,25$

CSW : Combinaison d’ex-fûts de Bourbon et de Xérès. Des notes de thé, d’orange confite et autres agrumes cuits. Une deuxième introduction (après le Founder’s) au style riche et surtout à bonne puissance (48%).

QW (2013) : Vieilli en fûts de bourbon et de sherry.
André 86%Poires et toffee, un peu floral aussi, un single malt calme et bien construit. La bouche est plus costaude, l’alcool aidant et affiche passablement d’éléments sucrés qui se mélangent bien avec les petits fruits rouges, finement épicés. Les effets transmis par les fûts de sherry sont très perceptibles en finale, qui s’avère plus pointue d’ailleurs. La texture en bouche me déçoit un peu par contre. Il y a aussi quelque chose qui cloche en rétro-olfaction, quelque chose qui semble relié au fût de sherry.
RV 88.5%Un baril de whisky semble un bel endroit pour faire pousser les jeunes fleurs. Bien qu’à l’ouverture il sent le whisky vieillot, après 2 ou 3 minutes on retrouve le bruyère du Glen Garioch sans le côté mielleux sucré habituel. Conservateur mais bien équilibré en bouche, le bruyère conserve sa chaleur pour la finale où il explose à un niveau que seul Highland Park m’avait habitué. Le tout accompagné d’une pointe de baril brûlé. Quoique la finale est un peu courte (c’est un 12 ans après tout), cet exercice de style payant bien chaleureux est d’un rapport qualité/prix vraiment intéressant.
Patrick 91%Nez de fruits et de fudge avec une touche florale. En bouche, les fleurs se révèlent être de la bruyère, avec une touche de caramel et un bon fond d’épices offrant une complexité intéressante. La finale, d’une belle longueur, s’étire sur de chaleureuses épices. Un scotch agréable, bien balancé, qui pourra satisfaire autant le connaisseur par sa complexité que celui qui recherche quelque chose de facile à boire. Embouteillé à un taux d’alcool idéal, il demeure l’une de mes plus belle surprise de la dernière année : plus j’en prends, plus je l’aime!
Martin 87.5%Nez: D’une douceur singulière, agrumes, lilas, melon, touche de barbe à papa. Le haut degré d’alcool pince à peine les narines. Bouche: Chaud et mielleux, les épices et leu peu de vanille cèdent la place à une marée de caramel salé. Finale: Une petite vague de fleur de sel fait durer le bonheur. Équilibre: Vivement le choix de garder son taux à 48%, je ne crois pas qu’on aurait autant apprécié à moins que ça. Il ne faut jamais abaisser un taux d’alcool sans raison valable, fiez-vous à Maker’s Mark pour vous le rappeler. Comme disait Alec Baldwin il y a fort longtemps: “Si l’autorité n’a pas d’oreille pour écouter, elle n’a pas de tête pour gouverner.”

Ballantine’s The Glenburgie 15 ans Single Malt Scotch 40% – 70,25$

CSW : Fait partie de la série de Single Malt lancée par la compagnie de Blended Scotch Whisky Ballantine’s qui veut mettre de l’avant les 3 constituants principaux (très peu connus autrement) d’orge maltée du fameux whisky populaire. Un dram complexe, automnal et/ou estival. Des saveurs d’épices, de pomme verte, de céréales, de miel et de raisins.

QW (2019) : Le single malt Glenburgie forme le cœur du blend whisky Ballantine’s et est issu d’une maturation en foudre de chêne américain.
André 82%Le nez évoque beaucoup de fruits, dont les poires dans leur sirop et le caramel, le miel, les pommes et les oranges. Premières impressions en bouche; les galets séchés au soleil, aspect minéral bizarre, puis les saveurs senties au nez se confirment; pommes vertes, poires, oranges, vanille et miel. Rien de désagréable mais rien qui est singulier également. La texture est un peu monotone et le taux d’alcool minimum affadit aussi les saveurs qui sont délavées et éphémères. On détecte aussi une petite touche verdâtre en background. La finale est poivrée, quelques notes de bois de chêne séché ainsi qu’une touche de gingembre.

Glenkinchie 12 ans Single Malt Scotch 43% – 80,50$

CSW : Située dans les Lowlands, cette distillerie conçoit un whisky typiquement léger, avec les agrumes et les fleurs comme notes dominantes. 

QW (2013) : Glenkinchie fut fondée en 1837 par deux frères, John et Georges Rate. Fermée en 1853, la distillerie fut rachetée par des négociants et des blenders d’Edimbourg et de Leith en 1880. Reconstruite en 1898 sous la direction de Charles Doig d’Elgin, elle fut encore réaménagée en 1914 et intégra la Scottish Malt Distillers. Malgré les liens étroits qu’entretenait Glenkinchie avec l’agriculture locale, la distillerie cessa de malter elle-même son orge en 1968. Les aires de maltage furent alors transformées en centre d’accueil pour les visiteurs, où il est possible entre autres d’admirer une superbe maquette de la distillerie réalisée en 1924 pour « l’empire exhibition ». Produisant environ 1,8 millions de litres d’alcool par an avec seulement deux alambics, Glenkinchie se démarque de la traditionnelle triple distillation des Lowlands pour n’en effectuer que deux.
Patrick 86%Je n’avais pas revisité ce scotch depuis plus d’une décennie (il s’agissait à l’époque d’un 10 ans) et je me dois d’admettre qu’il s’agissait d’une erreur : Je suis agréablement surpris! Les saveurs sont présentées avec fermeté et précision, l’ensemble est bien balancé et savoureux. Une délicieuse surprise. Auchentoshan ayant perdu pas mal de plumes ces dernières années, Glenkinchie devient donc mon malt favori des Lowlands! Nez : Comme entrer chez le fleuriste et que celui-ci vient tout juste de déballer une Juicy Fruit. Et, la fenêtre ouverte nous apporte le parfum de l’herbe fraîchement coupée. Bouche : En bouche, on retrouve le scénario entrevu au nez, mais on y ajoute aussi un lointain feu de camp (à mon grand étonnement!). Finale : Sèche, fumée, avec une note de biscuits.
Martin 81%Nez: Un mélange orange-vanille, qui se transforme rapidement en tarte au citron et sa meringue. Ensuite sous un premier voile d’alcool qui trahit son 43% on y hume un léger, surprenant et séduisant fond de tourbe. Bouche: Une belle et douce balade. Quand même belle rondeur, j’apprécie. On y goûte épices, agrumes, caramel au beurre, herbe et très légère tourbe fumée à la fin. Finale: Moyennement longue et épicée. Ça rappelle presque un cask strength distillé plus d’une fois. Équilibre: Un 12 ans plus que respectable. Un tantinet trop dispendieux, je le verrais plus entre 60 et 65 douilles. C’est pas le scotch de l’année mais je le choisirais volontiers avant un Glenlivet ou un Glenfiddich du même âge…

Royal Brackla 12 ans Single Malt Scotch 40% – 98,75$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Sorte de bouillie de poisson fumé, de fruits séchés, de légumes verts et d’herbes macérées. Légère minéralité. Bonne approche aux whiskys tourbés. 

QW (2016) : André 75%Attendre 12 ans pour en arriver à ça?… Petits fruits rouges, malt, fruits secs, poires, pommes et chocolat. Le whisky embrasse la bouche sans passion, les grains de céréales séchés, miel, vanille s’accompagnant d’une sensation astringente, mauvaise qualité de fût de sherry. La finale est hyper sèche, poivrée et pas mal épicée et la mauvaise qualité du fût de sherry devient encore plus évidente. C’est à se demander si les producteurs goûtent leur stock avant de le mettre sur le marché.
Patrick 86%Un bon whisky de semaine facile à boire et simplement bon. Bref, un whisky « de soif ». Enfin, il est un peu trop dilué à mon goût, ce qui ne m’a pas arrêté d’en acheter une bouteille, compte qu’il s’agit du tout premier embouteillage officiel de la distillerie. Nez : Savoureux parfum riche en caramel et en fruits sucrés, rappelant un dessert onctueux sortant du four. Bouche : Toujours le caramel et les fruits, mais avec de subtiles notes épicées provenant du chêne. L’ensemble est des plus agréable. Finale : Sucrée. Un peu courte, ce qui donne le goût de s’en servir un autre verre.

Talisker Storm Single Malt Scotch 45,8% – 100,50$

CSW : Un Talisker souvent boudé par les amateurs de la distillerie, mais qui pour moi est un incournable et d’une qualité exceptionnelle, année après année. Un whisky fortement tourbé, avec une ce que je crois être une combinaison d’ex-fûts de Xérès médians comme l’Amontillado et d’ex-fûts de Bourbon. Le résultat est une tourbe bien présente, mais adoucie et tempérée par des fruits jaunes et oranges séchés. La texture m’est très chaleureuse et améliore l’expérience de dégustation. Un Talisker peut-être plus simple que bien d’autres, mais justement plus léger et facile à boire.

QW (2013) : Assemblé à partir de fûts de second remplissage à qui l’on a donné une nouvelle vie en rebrulant leur intérieur, après les avoir grattés et poncés. Pour éviter la rupture de stock à moyen terme, certaines distilleries préfèrent anticiper en commençant à supprimer les références à l’âge de ses nouveaux embouteillages. Storm est le premier d’une série parue au cours de l’année 2013. (Storm, Dark Storm et Port Rhuige).
André 85.5%Fût de chêne caramélisé saupoudré de coconut et de bananes poivrées. Il fait définitivement bien beau à l’ombre de Neist Point même si le vent du large apporte son lot de saveurs distinctives. On n’est pas loin de la mer, ça sent la plage et le poivre distinctif de Talisker à plein nez et la fumée du fût un peu carbonisé aussi, un mélange de sauce BBQ fumée et poivrée peut-être. Je retrouve des similarités de fruits rouges à certaines saveurs qui me rappellent les fûts de sherry mais je ne peux confirmer qu’il y en a eu utilisation dans le cas présent. La bouche est franche et robuste, fruitée, poivrée, fumée et délicatement salée. Au départ, je le trouvais plutôt doux mais, chacune des gorgées en augmente la vigueur. Globalement, un Talisker qui se situe entre le Port Rhuige et le Dark Storm… fruits, sel et poivre, charred du fût de chêne.
Patrick 85%Au nez, les notes fruitées sont surprenantes, surtout après avoir goûté au 10 ans. Le tout est accompagné de notes de meringues et de charcoal. En bouche, un peu de poivre à la Talisker, mais toujours les fruits (melon-miel et caramboles) et la meringue. La finale est poivrée et fruitée et somme toute intéressante. Un très bon whisky, mais il y a un petit manque au niveau de la balance qui m’accroche. A l’aveugle, malgré les notes poivrées, j’aurais eu de la misère à reconnaître la distillerie. Le whisky est nommé Storm… Ouin. Faut comprendre qu’en Écosse, une chute de neige d’un pouce est pour eux une tempête.
Martin 84.5%Joliment ambré et doré. Majestueux Solaris. Nez: Honteusement timide au nez. Pratiquement aucune fumée, et le sel de mer propre à l’île de Skye tarde à se montrer. Un peu d’orge et de miel diffus se montrent, mais n’empêchent pas ce nez de ne nous offrir qu’un verre d’eau du robinet garni d’une pointe de fruits à la fin. Bouche: Ah! Ici ça se développe un peu. La texture, quoiqu’un brin aqueuse, est très agréable. Fortes notes maltées de fruits rouges et de fleur de sel. Retour en force des céréales et du miel, sur un mince nuage de fumée. Finale: Pas extraordinairement longue, mais intéressante. Poivre et fruits séchés, toujours soulignés par un voile discret de fumée. Équilibre Pas mauvais du tout, mais de là à parler de tempête… Quelques notes ne sont pas au rendez-vous pour mériter le nom Storm…

Glen Garioch 1999 Wine Cask Single Malt Scotch 48% – 146,25$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Un Glen Garioch vieilli en ex-fûts de Château Lagrange, dans la sous-région du Médoc, à Bordeaux en France. Un vin puissant avec du caractère, qui se reflète beaucoup dans le whisky. Des fruits rouges en pelletées, en particulier des fraises juteuses, cerises et quelques petites épices. Du café noir amer, comme un bon espresso bien crémeux. Excellent whisky !

Johnnie Walker Platinum Label 18 ans Blended Scotch 40% – 150,50$

CSW : Dans la gamme, celui-ci s’inscrit en avant-dernier, soit avant le Blue Label et après le Gold. Le fruité et les épices dominent, ne laissant qu’un petit enclos pour la fumée de tourbe (tellement légère qu’on dirait plus de la fumée tout simplement). Beaucoup de céréales malgré l’âge relativement avancé du liquide. Avoine dans le lait un peu sucré, amandes, noix variées, fruits rouges et épices douces. Très impressionnante complexité. Impeccable équilibre des saveurs, ce qui crée une véritable harmonie en bouche. Rien ne dépasse du lot. Très bon whisky de 18 ans, à un prix qui peut être compétitif si on compare la complexité à un accolyte du même âge, même chez les Single Malt.

QW (2013) : André 87%Introduction de “grain whisky”, de céréales, de sucre et de timide fumée. Une fois le premier souffle du whisky évaporé, il s’assagit rapidement et la vanille et le caramel montent en scène. La bouche est uniforme sur les notes de céréales sucrées, la vanille et la texture est un peu molle et un peu trop fluide mais tellement agréable et est soulevée par une pointe intéressante d’épices. Finale sur le sucre et la vanille, le chocolat. Une belle découverte.
Patrick 92%Nez : Pâte d’amande, pelure d’orange, vanille, chêne, sel, une complexité étonnante. Bouche : Pomme verte, fumée, fruits tropicaux, chêne brûlé, biscuits, zeste d’orange. Finale : S’étire moyennement sur le zeste d’orange et les noix. Balance : L’une de mes meilleurs blend à vie.
Martin 86.5%Nez: Beau mélange, sucres vanillés, fruits séchés, légère fumée, citron, très complexe. Le caramel écossais y est très lourd. On sent l’effort derrière la composition de ce blend. Bouche: Huileux et riche. Miel et fumée s’abandonnent à une harmonieuse joute d’escrime. Étonnament doux et balancé. Un brin d’orange et de chêne font une visite vers la fin.. Finale: Vapeurs de citron et d’orange. Un peu trop doux par rapport au reste, presque décevant. Équilibre: Je n’ai jamais été naturellement porté vers les blends, probablement par préjugés non-fondés. Mais le Platinum Label me jette par terre, il a été élaboré avec amour, et ça se voit.

Lagavulin Distillers Edition Single Malt Scotch 43% – 152,00$

CSW : Un Lagavulin fini en ex-fûts de Pedro Ximénez. Un des plus riches, sucrés, fruités et balancés Lagavulin existant. Des notes de tabac, de raisins secs, de prunes et de chocolat sucré. La texture est sirupeuse, comme si on mangeait une compote de fruits rouges et noirs. Un vrai classique.

QW (2013) : Affiné dans des fûts de sherry de Pedro Ximenez.
Patrick 91% Parfum présentant un peu de fumée et un zeste d’orange. En bouche, du sel, du sirop, des fruits… En fait, un gâteau aux fruits. Avec évidemment de la fumée, mais dans un écrin de velours! La finale est très salée. C’est un Lagavulin, que dire de plus?

Highland Park 18 ans Single Malt Scotch 43% – 180,25$

CSW : Un classique qui ne se démode pas et surtout, qui ne perd pas en qualité avec les années. Un whisky composé à 30% d’orge maltée tourbée, comme tous les Highland Park d’ailleurs. Le mariage de la tourbe et des fruits jaunes et rouges, avec la finesse habituelle de la distillerie. L’intensité et l’élégance des saveurs dans la même bouteille.

QW (2013) : Single malt provenant de l’assemblage de fûts de sherry (40 %) et de fûts de bourbon. Une version issue des chais de la distillerie la plus septentrionale d’Écosse.
André 89.5%Tout y est encore une fois; le miel de bruyère, un fantôme de chocolat noir et une brève apparition de fumée en finale, le tout balancé avec finesse et distinction. Encore une fois, un embouteillage qui fait honneur à la distillerie.
RV 90%Beaucoup plus fruité (orange), avec une légère pointe de fumée qui perce le chocolat. Définitivement l’un des meilleurs nez en dehors des Islay et d’A’bunadh. Arrivée sucrée, mais beaucoup plus fumée que ses plus jeunes congénères. Finale longue, mais pas assez longue. Goutée après le Macallan, là où la grande dame est tout juste agréable à côtoyer, la sympathique mais quand même sophistiquée HP qui la suit sait être davantage désirable.
Patrick 93%Au nez, miel, sel, beurre et bruyère. On sent déjà une belle complexité. Définitivement HP! Au goût, le premier mot qui nous vient à l’esprit est « suave ». Une avalanche de saveurs, miel, bruyère, fumée, tourbe, sel marin, épices… La finale longue et agréable. Il est surprenant de retrouver autant de chaleur de douceur dans un même verre, on dirait un superbe manteau de fourrure. Le tout est équilibré de façon magistrale.
Martin 94.5%Couleur sherry, muscat, brun-roux, marron clair et j’en passe. Nez: Miel, beurre salé et réglisse noire. Un peu de cerise et de citron, avec une note de cuir fumé en-dessous. Complexe et raffiné, doux et séduisant. Touche de pruneau et de cannelle, pas les marionnettes. Bouche: Juteux et doux au début grâce à des notes fortes de miel, de citron salé et de bois de chêne. Pommes, caramel et sucre d’orge apparaissent avant d’être balayés par une vague poivrée. Finale: Les saveurs expérimentées jusqu’ici s’estompent sur un lit de cuir salé qui se transforme en gingembre mielleux et en cacao à peine tourbé. Équilibre: Complexité à tout casser. Un incontournable pour toute armoire à whisky qui se respecte. Je crois que tout ce qui lui manque c’est un peu plus de mordant. Je suis certain qu’à 46% d’alcool il se mériterait un score supérieur.

Glenlivet Single Sherry Butt 14 ans Single Malt Scotch 60,9% – 289,00$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Single Sherry Butt de la distillerie Glenlivet. Les autres fûts répertoriés dans cette lignée ont donné des saveurs comme un gâteau de Noël nappé de coulis de cerise et de chocolat et un côté anisé. 

QW (2019) : Sherry Butt – 540 bouteilles – embouteillé 02/2018
André 92%Confiture de fruits sauvages, purée de cerises, pommes, prunes, abricots séchés, chocolat. Malgré des saveurs lourdes, l’épine dorsale de Glenlivet est bien là, les notes de pommes vertes et ce contexte rural par une chaude journée d’été. Après une quinzaine de minutes dans le verre, belles notes rondes et onctueuses de caramel fondant. Les notes de fruits secs perçues au nez se prolongent en bouche; cerises, framboises, pommes, prunes, abricots, chocolat noir, gingembre. Une main de fer dans un gant de velours. Douce finale de très bonne longueur, fruits nappés de caramel, vanille, léger tannique en rappel. Un Glenlivet d’exception.
Patrick 92%Incroyable, les éditions spéciales de Glenlivet!! J’adore, un grandiose whisky présentant un ensemble de saveurs mariées de façon magistrale. Nez : De beaux fruits des champs mûrs, de l’abricot et une touche de vanille. Bouche : Chocolat noir, boire brûlé, beaucoup de fruits mûrs et une touche discrète de gingembre. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits et le bois brûlé.
Martin 93%Nez: La vieille poussière du fût de xérès saute immédiatement au nez. Raisins secs, mûres et chocolat noir. Superbe. Bouche: Bonne et honnête texture. Astringence du fût de sherry, tabac, orange et cacao amer. Un superbe scotch en effet. Le taux d’alcool est hyper façile d’approche, on gambade avec main dans la main. Finale: Des séduisants tannins bardent la planche de bois, le chocolat noir, le petit caramel Kraft et les pommes mijotées. Cannelle power! Équilibre: Les single cask de Glenlivet sont exceptionnels, point barre.

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