Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (20 février 2020).

Bushmills Red Bush Irish Blended 40% – 35,75$

CSW : Un Bushmills vieilli entièrement en ex-fûts de Bourbon, dont une grande partie de premier remplissage, apporte la douceur et le réconfort que l’on veut avoir en buvant un chocolat chaud ou un café après une longue journée de ski. Beurre, encore du beurre, vanille, gâteau blanc très léger, miel, céréales assorties et roties légèrement. Très bon whiskey d’été et/ou de semaine.

QW (2017) : André 84%Le nez s’ouvre sur le champ de céréales brûlées par le soleil, notes de vanille et de miel, volée de poivre noir et de chêne légèrement brûlé. Avec le temps, des notes de fruits rouge émergent, qui me rappellent les framboises ou les petits fruits de champs, les poires et la pelure de pomme rouge. Une touche d’épices aussi saupoudré sur une couverture de caramel. La finale est courte, très axée sur le whisky de grain, bonne présence d’épices et de chêne. Bon… Ce whisky est agréable à boire (pas déguster), sans prétention et surtout sans rien qui sort de l’ordinaire. Je me contenterai du sample et laisserai faire pour l’achat d’une bouteille de 750ml…
Patrick 87%Un bel ajout à la gamme de Bushmills, un whisky riche, complexe, bien équilibré et facile à boire. Nez : Épices, fruits mûrs, vanille et céréales humides. Bouche : Un whisky présentant une belle complexité, quelques épices provenant du bois, des fruits mûrs et un peu de vanille, le tout sur un fond rappelant un bon whisky pot still. Finale : D’une longueur moyenne et savoureuse.

Naked Grouse Blended Malt Scotch 43% – 49,75$

CSW : Assemblage de différents Single Malt provenant entre autres des distilleries Highland Park et Macallan et embouteillé à 43% contrairement à l’Europe ou même ailleurs dans le monde. Une combinaison (et une série de whiskys : les Famous Grouse) de caractères qui gagne à être découverte. Vieilli en ex-fûts de Xérès de premier remplissage. Probablement mon coup de coeur du mois dans les nouveaux arrivages, pour son prix plus qu’abordable pour un whisky produit de 100% d’orge maltée.

QW (2019) : Patrick 80%La première version de ce scotch m’avait impressionné, mais ici, on dirait qu’on a réalisé que les gens qui achetaient ce scotch le buvait en cocktail… Alors on a rajeuni considérablement le mélange, pour en faire un whisky bien ordinaire, rapport que dans un cocktail, ça fait pas de différence. Nez : Parfum de whisky de grain, de crème brûlée et de caramel. Bouche : Jeune whisky de grain, bois frais, quelques épices et un peu de miel. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et boisée.
Martin 84%Nez: Grain, malt et vanille. Herbe et caramel salé. Hormis cela, ça reste un blend plutôt tranquille. Bouche: Caramel, vanille, fruits, épices et céréales au miel. Assez plaisant, sans toutefois casser la baraque. Finale: Chaude et épicée, sur des notes de bois, mais un peu trop marquée par l’alcool. Équilibre: Pas mauvais, un bon blend de semaine, mais on est loin des vatted malts de qualité.

Highland Park Magnus Single Malt Scotch 40% – 52,75$

CSW : Un Highland Park fidèle au poste, avec sa légère fumée de tourbe mélangé au Xérès, donnant des notes de miel, d’abricots caramélisés et d’oranges brûlées, mais toute de même juteuses. Il est certain qu’à ce prix, on ne s’attend pas à une finale interminable, une complexité hors-du-commun ou une intensité décadente, mais cela reste un excellent rapport qualité prix. Un whisky de fin de soirée, lorsque notre palais est déjà grandement affecté par plusieurs consommations précédentes.

QW (2017) : Exclusivité nord-américaine.
André 87.5%Sérieusement, à 40$us j’ai des grosses craintes avant de me plonger dans l’évaluation de ce whisky d’une de mes distilleries favorites. Au nez, c’est du Highland Park classique; on reconnait la tourbe au miel de bruyère fidèle au style, le xérès tirant sur les notes de prunes séchées, la confiture d’orange, beau miel onctueux, une pincée de sel de mer aussi. Étonnement général. La bouche déçoit rapidement avec sa texture un peu molle où la dilution est rapidement resentie; sherry, prunes séchées, miel de bruyère, tourbe sucrée, sensation maritime lointaine, les dattes, raisins et fruits secs, saupoudrés d’épices et de poivre, gâteau aux fruits. La finale est un peu expéditive malgré les épices et la tourbe définie, le sherry est un peu dilué dans les notes de caramel salé et le poivre. Ce whisky pourrait facilement devenir mon dram de semaine sans prétention offrant des saveurs agréables, variées en plus d’un beau challenge à la dégustation. C’est dangereux pour le Highland Park 12 de voir apparaitre une version telle que celle-ci. 86.5% plus 1% sur la qualité prix. Ce whisky en étonnera plusieurs…
Patrick 90%Digne d’Highland Park, c’est-à-dire riche, complexe et très savoureux. L’ensemble paraît un peu jeune, mais compte tenu de son prix raisonnable, wow! La bouteille va se vider vite, j’espère que ça sera disponible bientôt à la SAQ! Nez : Sucre du miel, fleurs, orge, touche de fruits… Pur Highland Park! Bouche : Très floral, un peu de fumée, quelques épices, du bois et de la fumée subtile… Assez complexe, son seul défaut venant que le new make ne semble pas trop loin. Finale : D’une longueur moyenne, avec de belles notes de miel et de fleurs.
Martin 88%Nez: On reconnaît tout de suite au nez le caractère HP. Orge, miel, fleurs, bruyère, fumée, malt grillé et xérès. Bouche: Texture adéquate, malt, miel, épices, chêne et légère tourbe. Xérès, pruneaux, raisins secs et sel marin. Finale: Caramel et gâteau aux fruits. Plus courte qu’on ne l’aurait souhaité. Équilibre: Excellent single malt pour toutes les occasions, avec de surcroît un prix incroyable. Serait-on en train d’assister à la fin des mentions d’âge chez Highland Park aussi?

Glenrothes 10 ans Single Malt Scotch 40% – 59,75$

CSW : D’une distillerie du Speyside très typique de la région. Entièrement vieilli en fûts ayant accueilli du Xérès, il évoque des notes de prunes, de chocolat et de raisins secs.

QW (2018) : Vieilli pendant 10 ans en fût de Jerez et embouteillé avec sa couleur naturelle, ce whisky de la Soleo collection est selon Alasdair Anderson, le maître distillateur de The Glenrothes, « un des plus rafraîchissants de la gamme. Combinaison de fûts de Jerez de chêne européen et américain.
André 78%Ouch, quel croc en jambes pour les amoureux de cette distillerie chérie, moins connue que bien de ses comparses du Speyside. Un whisky d’introduction où l’on a troqué la qualité pour un whisky jeune et dilué à son maximum. Nez épuré et délavé, vanille fade et agrumes défraichis, fruits rouges séchés, céréales. La bouche est fade et l’apport du fût de xérès est bien discret, notes d’agrumes, fruits secs, vanille, oranges. Finale courte et diluée, fruitée mais presque muette. Pas une déception mais certainement pas une surprise versus les attentes.
Patrick 82%Un bon whisky, mais qui manque malheureusement de balance. Nez : Parfum de xérès très sucré, avec une touche de chocolat. Bouche : Du chêne, un peu de sucre, pas mal d’épices… Mais j’ai l’impression que c’est garroché un peu n’importe comment. Finale : D’une longueur moyenne, avec un enchevêtrement de saveurs bizarres.

Glenglassaugh Revival Single Malt Scotch 46% – 69,75$

CSW : Il s’agit du premier embouteillage produit depuis la réouverture de la distillerie en 2008 qui était fermée depuis 1986. Mélange de vieillissements en ex-fûts de Bourbon de premier et de plusieurs remplissages, finalement affiné en ex-fûts de Xérès Oloroso de premier remplissage. Texture impressionnante, suave. Saveurs extrêmement bien mariées ensemble, avec du caramel écossais, des pêches et des poires cuites avec de la vanille.

QW (2013) : Au terme d’une longue période de sommeil, la distillerie de Glenglassaugh retrouvait en 2008 un second souffle de vie sous de nouveaux propriétaires. Voici donc le premier whisky créé depuis le redémarrage de Glenglassaugh, d’où son nom “Revival” (Renaissance) .Il est tiré d’un assemblage de fûts de premier et deuxième remplissage, qui connait ensuite un vieillissement supplémentaire dans des fûts de Xérès Oloroso de premier remplissage pendant 6 mois. Aucun filtrage à froid ni ajout de colorant.
André 85%Superbe texture, tant au nez qu’en bouche. Se balançant entre les fruits et le grain et… la gomme Dentyne. Encore une fois la texture étonne, à la fois soyeuse et fluide, jouant la carte de l’ambiguïté entre les fruits macérés alcoolisés et le sucre blanc et la vanille. Un trip de texture plus qu’un voyage de saveurs et d’arômes. Mais quelle texture, wow!
RV 88.5%Pas mauvais, j’aime l’odeur de grain vraiment pas subtil. Agricole, plein d’orge au gruau et une pointe de vanille. Un peu challengeant à l’entrée en bouche par la texture de slime et l’alcool qui semble fort, par contre, ça se corrige à la longue. La finale est longue et me fait un peu penser au Roughstock. Hormis la texture, c’est poussiéreusement exquis.
Patrick 80%Un nez frais avec des touches de cerises, de vanille et de malt. En bouche, un chaleureux mélange de cerises, de céréales épicées et de vanille. La finale s’étire malheureusement sur une fausse note de soufre. Dommage. Bien bâti, ce whisky a peut être payé pour un choix de fût douteux.

Gooderham & Worts 49 Wellington 19 ans 49% – 86,00$

CSW : Mélange de blé, de seigle, d’orge et de maïs vieilli en chêne rouge. Whisky assez atypique, avec des notes de riz sauvage noir, pain pumpernickel, poivre noir, caramel, maïs éclaté. Reste à connaître la portée de l’utilisation du chêne rouge sur le caractère du whisky.

Benriach 12 Sherry Single Malt Scotch 46% – 94,75$

CSW : Nouvelle édition de l’ancien embouteillage similaire. Combinaison d’ex-fûts de Xérès Oloroso et Pedro Ximénez. Xérès collant, riche et onctueux. Il serait intéressant de comparer cette nouvelle édition avec l’ancien classique.

Balblair 12 ans Single Malt Scotch 46% – 96,50$

CSW : Embouteillage de 12 ans de la nouvelle série avec mention d’âge (contrairement aux anciennes éditions avec millésimes). Combinaison de vieillissements en ex-fûts de Bourbon et de fûts américains ayant été chauffés à double feu. Meringue au citron sucrée avec parcimonie, oranges à la Grand Marnier, miel, céréales gauffrées à la vanille.

Balblair 15 ans Single Malt Scotch 46% – 139,75$

CSW : Combinaison de d’ex-fûts de Bourbon et de fûts espagnols de premier remplissage. Riche chocolat au lait, tarte aux pacanes, noix pralinées, miel chaud aux bleuets et fruits tropicaux cuits.

An Cnoc 125th Anniversary 16 ans Cask Strength 56,3% – 147,25$

CSW : Vieillissement complet en ex-fûts de Bourbon. Noix de coco, vanille onctueuse, crème pâtissière sucrée, pommes vertes.

Springbank Local Barley 10 ans Cask Strength 56,2% – 181,50$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Série d’éditions dans lesquelles l’orge utilisée (type Optic, de la ferme High Cattadale) pousse dans la région de Campbeltown, soit la région où est située la distillerie. Mélange d’ex-fûts de Xérès, de Bourbon et de Porto. Sel iodé, rappelant les huîtres et les fruits de mer, bien sûr sans les saveurs de poisson. Prunes rouges juteuses, mais en même temps un peu séchées et sucrées.

Bunnahabhain 25 ans Single Malt Scotch 46,3% – 361,25$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Un Bunnahabhain vieilli en ex-fûts de Xérès de plusieurs remplissages, avec la douce tourbe de la distillerie. Un mariage des plus harmonieux et des plus riches… Pour tous les amateurs du mariage entre la tourbe salée et le Xérès riche et sucré, il s’agit d’un chef d’oeuvre de grande complexité et de finesse. Un whisky que l’on doit absolument goûter, et à ce prix, l’acheter sur-le-champ.

QW (2013) : Au nord d’Islay, en bordure de mer, Bunnahabhain se prononce “bouna’hav’n et siginifie, en gaélique, “bouche de la crique”. Sur son étiquette figure un farouche capitaine écossais barrant son navire tout en regardant on ne sait quelle lointaine destination…
André 90%Un pur sang nourri au sherry. Le nez est une bombe de sherry un peu poudreux, saupoudré de gingembre et d’épices. Le sherry est boisé, oaky, très bold and thick, massif, à la limite rustique et un peu austère. Ça sent aussi le bois mouillé, le sous-bois une journée d’automne pluvieuse. La bouche est plus ronde et amicale, abondante et fruitée, un brin chocolatée, les épices et les cerises prédominent, avec un twist poussiéreux et vieillot en prime. Cela me rappelle certaines versions de vieux Glendronach. La finale livre quand à elle des embruns de sels et des notes maritimes qui surprennent dans cet amalgame fruité plutôt champêtre. Il gardera tout de même sa ligne directrice de sherry vieillot poussiéreux, auquel s’ajouteront le miel et le caramel salé dans un style mi-maritime, mi-champêtre.
Patrick 83%Nez: Léger xérès et beaux fruits. Pointe de fruits trop mûrs. Bouche: Fruité, caramélisé. Finale: Une belle longueur, chaleureuse, envoûtante même! Balance: Bien, sans plus.
Martin 89%Orangé-roux presque rubis. Petite pluie de jambes grassouillettes. Nez: Vénérable ancêtre de xérès. Chêne poussiéreux gorgé de raisin et de cuir. Feuille de tabac, caramel salé et poignée de dattes. Une impression de maturité qui ne ment pas. Lointaine feuille de menthe. Bouche: On nous prend par la main et on nous dépose doucement sur un lit de fruits rouges épicés, de chêne et de cuir bien tanné. Finale: Moins longue que je ne l’aurais souhaité, mais ces solides notes de vieux fût de xérès nous offrent un discours on ne peut plus clair. Équilibre: Toujours un grand 25 and, et loin de moi l’idée de me plaindre, mais on retrouve un rapport qualité/prix plus équilibré avec le 18 ans.
RV 88.5%En Gucci, Prada et Versace elle est vraiment sexy, mais ne dépasse pas vraiment l’attirance que j’ai pour la petite Bunna en habits normaux de l’édition standard. Sherry aux allures salé vraiment exacerbé au travers de l’aspect huileux des whiskies de la souvent-négligé d’Islay. L’alcool est surprenamment piquant sur la langue, mais le malt s’installe confortablement dans un petit nid de poivre et sel. La finale est toute une aventure, d’abord du beau grain puis l’inéluctable sherry monte de la gorge dans une longueur qui ne fait de doute sur les 25 ans passé en baril. Un excellent whisky certes mais au prix que commande ce type d’excellence le nouveau 12 ans demeure un meilleur achat.

Benriach Temporis Peated 21 ans Single Malt Scotch 46% – 375,00$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Édition tourbée de 21 ans de la distillerie Benriach, vieillie dans un mélange de quatre types de fûts différents : ex-Bourbon, fûts neufs, ex-Oloroso et ex-Pedro Ximénez. Côtes levées juteuses et fumées ensevelies de sauce sucrée au Porto. Oranges cuites dans le Cognac et caramélisées avec du sucre d’érable. Tourbe plus amadouée et moins saline que pour les whiskys d’Islay.

Categories: Arrivages SAQ

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