Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (1er août 2019).

Jack Daniel’s Master Distiller Tennessee 43% – 38,00$

CSW : [Pourrait possiblement être une autre édition que celle présentée sur le site SAQ.com] Édition #6 honorant Jess Gamble comme 6e maître distillateur de la distillerie. Peu d’information connue à propos de ce whisky autre que son pourcentage d’alcool légèrement supérieur à la normale chez Jack Daniel’s… Plusieurs disent que la série complète ne serait en fait que du No.7 embouteillé à légèrement plus haut pourcentage d’alcool (43%).

QW (2018) : [Évaluation de l’édition #4. Comme mentionné plus haut, plusieurs amateurs d’expérience affirment que ce whisky ainsi que le reste de la série pourraient tout simplement être le No.7 traditionnel, mais embouteillé à 43% d’alcool.]
Jack Daniel’s Master Distiller N°4 est la quatrième édition d’une série limitée sur les Master Distiller Jack Daniel’s Tennessee Whiskey. Au cours de la longue histoire de la marque, plus ancienne distillerie enregistrée aux Etats-Unis, seulement sept hommes ont supervisé la fabrication du mythique Tennessee whiskey. Cette lignée remonte à Mr. Jack lui-même. Jess Gamble travailla comme le maître distillateur pour seulement deux ans. Mais ce fut un moment important, Jess a été le premier des maîtres distillateurs qui ne descendait pas de la famille de Jack. Même ainsi, il fit en sorte que le whisky respecte la tradition de M. Jack.
André 87%Bon, disons que la présentation avec la face du grand-papa austère genre ‘’Papa a raison’’ est un peu bizarre. Hyper doux au nez, presque feutré. Cerises noires, réglisse, caramel, un brin de fumé, fruits rouges, quelques épices bien dosées. Bel ensemble en bouche, saveurs rouges; cerises, réglisse, cannelle, pelure de pomme, petits fruits sauvages, du Jack Daniel’s typique. La filtration rend le whisky souple et tellement agréable à boire, c’est bien conçu et presque sans prétention. La finale est fruitée et épicée, pincée de gingembre en toute finale et quelques grains de poivre également.
Patrick 85%Un bon Jack! Honnêtement, à part le packaging, je crois bien que les Master Distiller Series n’apportent rien de nouveau, mais bon, ça me donne une excuse pour prendre une bonne shot de Jack ! Nez : Beau parfum de maïs sucré, de cassonade, de bois brûlé et de cerises. Bouche : Bois carbonisé intense, pop corn brûlé et un peu de cerise. Finale : D’une belle longueur, avec un peu de bois, de belles épices et un peu de cerise.
Martin 86%Nez: Mélange de cerises et d’anis, parmi le caramel fumé et la céréale classique de la distillerie. C’est sans l’ombre d’un doute un JD. Bouche: Bois et cerise noire, charbon, maïs et épices, caramel et vanille. Petits fruits rouges. Un festival de saveurs, bravo! Finale: Un peu dégonflée à mon goût, on revient sur le maïs et le chêne brûlé pour finir dans les épices et dans un combo cerise-gingembre. Équilibre: Encore une expression qui montrera à tous les mécréants que Jack Daniel’s est en mesure d’offrir des trucs tout de même intéressants. Chapeau pour le 43% d’alcool.

Craigellachie 13 ans Single Malt Scotch 46% – 79,50$

CSW : Distillerie étant un constituant majeur dans les Blends Dewar’s. Des notes autant riches et gourmandes, que fraîches. De la menthe, du miel, de l’avoine, les céréales et surtout, des citrons un peu sucré.

QW (2015) : André 83%Poires poêlées, miel bien chaud, caramel, poires, pommes vertes, céréales avec une touche verdâtre, vanille. Le whisky est plus franc en bouche que le calme du nez, bonne rasade de poivre broyé et un fond de fumée lointaine, poires caramélisées, essence de vanille, miel, ananas, abricots, la banane peut-être et passablement d’épices aussi avec une prédominance de cannelle. Finale très épicée, poivrée, avec un p’tit quelque chose d’industriel en toile de fond. Un amalgame de saveurs un peu bizarre, un nez fruité invitant et une finale dominée par le poivre et les épices. Un rollercoaster d’arômes et de saveurs.
Patrick 85%Marqué par les céréales et les fleurs, des violettes en fait.  On détecte ensuite des agrumes, des notes de biscuits et un peu de menthe.  L’ensemble est léger et chaleureux à la fois.  Pas mon style de whisky, mais dans le genre, il s’agit d’un scotch très bien réussi.

Glenlivet 15 ans Single Malt Scotch 40% – 80,50$

CSW : Les 12 premières années sont comme le 12 ans de la série, mais les 3 années restantes sont passées en ex-fûts de la région de Limousin en France; ce bois est traditionnellement utilisé pour le Cognac, donc apporte subtilement ces notes d’oranges confites à la Grand Marnier. Beau mariage des notes du classique et de ce type de fûts.

QW (2014) : Ce single malt se caractérise par un vieillissement en fûts de chêne français du Limousin réputés pour apporter une richesse d’arômes aux vins fins et aux cognacs.
André 83.5%Les pommes vertes typiques de la distillerie, mais en version sucrée avec des morceaux de toffee et une pointe épicée provenant du fût de chêne Européen. La bouche est souple, fruitée et sucrée par les pommes et relevé par une touche poivrée en finale de bouche. On dirait aussi qu’Il y a du sherry car des notes de cerises et de petits fruits sauvages apparaissent progressivement, puis du melon d’eau et des oranges. Mais des notes de poivre et une légère astringence reprennent toujours le dessus sur les autres saveurs. En respirant, le whisky laissera aussi s’échapper de belles notes de toffee et de chocolat. Une belle alternative aux autres éditions de la série mais avec l’apparition des versions Nadurra Cask Strength, Oloroso ou Bourbon cask, je n’hésiterais pas une seconde à prendre les Nadurra plutôt que les éditions régulières de 12,15 et même 18 ans.
Patrick 82%Nez : Caramel et planches de bois de construction. Bouche : Arrivée un peu épicée, puis boisée avec une pointe d’agrumes. Finale : D’une longueur moyenne et boisée. Balance : Un bon whisky ordinaire.
Martin 85.5%Un ambre doré orangé cuivré nous indique une maturation moyenne ou bien un baril particulier. Nez: Malt grillé et toffee, noisettes et amandes. Gingembre et quartiers de pomme caramélisés. On reconnaît la céréale Glenlivet, mais avec un petit je-ne-sais-quoi. Bouche: Plutôt gêné, pommes, cannelle et vanille. Léger et juteux, exposant amandes grillées et punch aux fruits. Finale: Le chêne limousin est faible et relégué à l’arrière-plan. La cannelle revient à la charge avec une bonne dose de poivre rose et de gingembre. Plutôt sèche et courte avec des notes de fruits et de noix. Équilibre: Vraiment pas mauvais comparé au 12 ans. Beaucoup plus doux et suave. Malgré les fûts de vin français, ça reste un autre bon whisky de semaine. Mais gardons en tête aussi que je ne paierais pas plus que son prix américain pour en avoir une bouteille non plus.

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