Ces produits seront disponibles en ligne jeudi matin prochain (16 janvier 2020).

Jim Beam Devil’s Cut Kentucky Straight Bourbon 45% – 30,75$

CSW : Produit semblable au Evan Williams précédent, un Kentucky Straight Bourbon vieilli en fûts neufs américains chauffés. Si vous voulez comparer des pommes avec des pommes, ces deux premiers whiskys seraient d’excellents candidats. À la différence du précédent, il y a plus de céréales cuites, des épices un peu piquantes, et surtout, un petit côté fumé (pas tourbé).

QW (2013) : Édition produite avec un procédé breveté pour retiré le liquide toujours contenu dans les planches du baril afin de l’embouteiller.
André 86%L’approche épicée est vite remplacée par le bois sec, légèrement vinaigré, vague de céréales assaisonnées de cannelle et de sucre avec un retour sur les épices tapissé d’éclisses de bois. Je préfère le Jim Beam Black mais pour le prix il reste un bel embouteillage avec un p’tit twist particulier. Un ajout intéressant au portfolio de Jim Beam.
Patrick 78%Pointe de cerise prenant de plus en plus de place à mesure que le whisky respire. Il reste toutefois un peu de place bonne une bonne dose de vanille et une petite pointe d’épices. En bouche les épices et le chêne brûlé reprennent la place qui leur revient. La finale s’étire d’ailleurs sur cette dernière note. J’aime le marketing de la bouteille, mais l’ensemble goûte finalement ce qu’il est finalement: le fond de chaudron. Nope.
Martin 88%Ambre cuivré profond, tel une lunette vers l’enfer. Nez: Des épices assez fortes tentent d’occulter le tout, mais le reste du profil réussit à sortir avec une certaine finesse. Cerise, yaourt, chêne et punch aux fruits. Noix et caramel peaufinent le portrait. Bouche: Vanille de plein fouet, surenchérie d’abricots et de pêches, en-dessous de quoi on sent bien le maïs. On goûte à fond le bois sec et les épices du bourbon. Finale: Douce, pour son taux d’alcool, et longue. Couche par-dessus couche de maïs, de caramel épicé, de vanille et de café moulu. Équilibre: À des années-lumière de l’original. Je ne sais pas au juste quel « procédé » ils prennent pour extraire ce jus de planche, mais c’est bon en diable.
RV 87.5%Vraiment pas mauvais. Bien défini mais aussi varié au nez, on sent un peu du Jim Beam standard avec une touche de chêne toute en nuances. En bouche, l’arrivée est douce, en étapes croissantes, avec le bois sans vanille, puis en bois caramélisé. Difficile à résumer, mais dangereux par sa drinkability sympathique.

Glen Moray Chardonnay Cask Finish Scotch Single Malt 40% – 40,75$

CSW : Un fini en en ex-fûts ayant contenu du vin (blanc) fait de Chardonnay, qui a traditionnellement des arômes de fruits exotiques, du verger et souvent de beurre. Étant donné que que la majorité du vieillissement a été fait en ex-fûts de Bourbon (qui apportent en général ces mêmes saveurs fraîches), l’impact de la finition est plus faible que pour les autres de la même série de finitions spéciales. Des poires, des citrons sucrés, des pommes vertes et rouges. Encore une fois, un très bon whisky pour le prix, sommes toutes assez léger, mais la texture laisse clairement à désirer.

QW (2018) : Glen Moray qui produit des whiskies depuis le 19ième siècle et se trouve à Elgin, la capitale de la région de Speyside, région la plus célèbre d’Ecosse en matière de production de whiskies. Ce whisky a vieilli pour une première période en Ex-Bourbon Cask pour ensuite être affiné pendant 8 mois dans des ex-fûts de Vin Blanc Chardonnay et représente l’union entre la Bourgogne et le whisky de Speyside
André 76%Pour 39$, on ne va pas rechigner… Nez très frais; les poires, miel, melon au miel, pommes vertes, vanille saupoudrée de cannelle, une touche de chêne un peu vert, fruits à chair et fruits exotiques. Est-ce le printemps qui se pointe le nez? En bouche, le whisky n’offre aucune texture, c’est liquide comme de l’eau (que l’on a généreusement ajouté pour diluer à 40%). Saveurs; poires, melon au miel, pommes vertes, oranges, raisins verts, caramel. La finale est un peu âcre, accents presque chlorés… je ne suis pas fan.
Patrick 83%Un bon whisky, léger, mais avec ce qu’il faut à la bonne place, mais dont la finale est un peu trop courte. Ça demeure un très bon rapport qualité prix! Nez : Pommes vertes, crème et un peu de poire. Léger. Bouche : Beau sucre chaleureux et légèrement fruité, avec de la pomme verte et une note subtile de cannelle. Finale : Un peu courte, sucrée et légèrement épicée.

Glen Moray Peated Single Malt Scotch 40% – 40,75$ 

CSW : Un classique Speyside, ici avec une bonne touche de tourbe. Sans faire comme les Islay, la distillerie nous offre plus de fraîcheur avec un fruité vif plus présent et plus végétal (herbes fraîches comme la menthe ou l’eucalyptus), mais très bien balancé. Surtout à ce prix, un excellent Scotch pour s’initier aux tourbés !

QW (2018) : Cette cuvée a été distillée avec de l’orge maltée, infusée à la fumée de tourbe, une version tourbée à la hauteur de 14ppm de phénols.
André 84%Céréales fumées, vanille, poires flambées, la tourbe est terreuse et organique, feu d’herbe verte et fruits tropicaux, fleurs blanches. Agréables saveurs en bouche; fumée discrète, ananas, bananes, fruits tropicaux et vanille. La texture est un peu insipide et très liquide et la tourbe est camphrée et herbeuse, avec des accents terreux. Finale moyenne en longueur, herbacée et tourbée, alléchant sur les fruits tropicaux. Ce que ce whisky offre en saveurs, il le perd en texture.
Patrick 90%Wow, un whisky au prix d’il y a 20 ans, avec la même qualité. Incroyable! Définitivement LE meilleur rapport qualité prix à la SAQ!!! Glen Moray, une gamme de whisky à découvrir! Nez : Fumée de tourbe d’une belle intensité, avec de la rhubarbe et du cuir. Bouche : Une superbe tourbe épicée, du cuir, une touche de vanille et quelques agrumes. Finale : Un peu courte, mais tout de même agréable. Fumée et épicée.

Glengoyne 10 ans Single Malt Scotch 43% – 61,25$

CSW : Une distillerie des Highlands qui n’utilise absolument aucune tourbe pour sécher son orge et qui est réputée pour ses éditions plus âgées en ex-fûts de Xérès. Ici, une version plus jeune, axée sur la pomme rouge mûre cuite dans la poêle. Un côté dessert qui combine gourmandise, épices et fraîcheur.

Glen Moray 15 ans Single Malt Scotch 40% – 75,00$

CSW : Dans le style Speyside des plus traditionnels, sans être un Sherry Bomb. Une combinaison de bois américain et d’ex-fûts de Xérès. Caramel, chocolat blanc onctueux et fruits du déjeuner… c’est-à-dire beaucoup de catégories ! Épices fines et douces qui viennent envelopper le whisky. Un bon whisky pas trop cher, mais comme mes collègues de Québec Whisky disent si bien, on ne croirait pas à un 15 ans… Tout de même un bon achat pour cette gamme de prix !

QW (2019) : Affinage et American Oak et Sherry Casks.
André 82.5%Nez plat comme approche, un peu de gingembre et de toffee, fleur des champs et vanilla, salade de fruits, léger citronné aussi et douceur sucrée qui ressemble au bourbon cask, une touche de fruits rouges, genre marmelade de cerises et framboises, pommes vertes. La bouche évoque un baiser de céréales maltées, nappées de morceux de poires en dés couronnés de crème Chantilly, une pincée de gingembre frais épicé, fruits tropicaux, sherry effacé. La texture est diluée et hyper luquide, sans structure presque. Touche de bois sec en finale relevé par quelques épices. Finale courte, légèrement amère.
Patrick 84%Ouin. C’est bon, mais venant d’un whisky de 15 ans, mais attentes sont déçues. Genre, je la reçois en cadeau, je vais être super heureux, mais je ne paierai jamais pour ça. Nez : Du xérès sucré, de la vanille et un peu de caramel. Bouche : Parfois, les saveurs arrivent une à la fois, mais ici, tout arrive en même temps : Chêne brûlé, xérès, caramel, vanille subtile et fruits mûrs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et les fruits mûrs.

GlenDronach 12 ans Single Malt Scotch 43% – 79,00$

CSW : La distillerie fétiche des amateurs de vieillissements en ex-fûts de Xérès Oloroso foncés. Le 12 ans ici présent n’est que le début de la gamme officielle (après le 8 The Hielan) et pourtant il est irrésistible. Un classique hyper riche et complexe. 

QW (2013) : La compagnie Glendronach Distillery Co. fut fondée en 1826 par James Allardes puis rachetée par Charles Grant en 1920. Acquise en 1960 par William Teacher’s & Sons Ltd., elle fut agrandie et le nombre de ses alambics passa à 4 en 1966. Glendronach possède ses propres aires de maltage ainsi que des alambics chauffés directement au charbon. Le whisky tient une part importante dans les blends de Teacher.
André 88%Sentez rapidement votre verre; baril de chêne gorgé de sherry. Je n’aimes personnellement pas les premières bouffées, trop influencées par le sherry. La patience est de mise et le nez se libère progressivement du sherry afin de laisser un crémeux et capiteux s’installer. L’arrivée en bouche est douce et d’une agréable générosité. Le sherry s’est lié d’Amitié avec les fruits sauvages et une texture de beurre frais, un trio sérieusement sexy. Les éclisse de bois de chêne réapparaissent en finale, toutefois adoucies par une vague sucrée, les raisins mauves séchés et le Nutella – mélange de chocolat au lait et de noix. Une expérience bizarre et singulière où l’on doit bien distinguer le nez de la bouche. Somme toute un major improvement sur l’ancienne version embouteillée à 40% où il est aussi intéressant de comparer avec les versions de Glenfarclas vieillies elle aussi en fût de sherry.
RV 82.5%Bonjour Caramel! Grenache au sherry, avec sherry croissant avec l’oxygène, très standard mais néanmoins appétissant. Arrivée toujours en caramel, un peu plus toffee, avec de belles courbes d’intensité, un peu plus brulé et une mini pointe d’épices (cannelle). Sans prétention, bon pour goûter le sherry et caramel, mais manque de variété.
Patrick 87%Raisins juteux. Malt et fruits. En bouche, riche et crémeux. Le xérès prends énormément de place pour donner un scotch doux et enivrant ! Une touche épicée vient compléter agréablement le tout. La finale s’étire en douceur dans un raisin sucré à la cassonade. Bien balancé, très agréable, on aurait tendance à en abuser facilement, surtout si on tient compte du bon rapport qualité/prix. Enfin un Speysider avec de la personnalité !
Martin 83%Sa robe d’un ambre druidique tirant sur le rouge profond donne l’eau à la bouche… Nez: Agrumes relevés, vanille et gazon mouillé. S’annonce salé. Bouche: Petits fruits épicés. Juteux goût d’oloroso, touche florale sur la fin. Finale: Lavande et fumée fruitée. Les épices durent. On dirait qu’il ne veut pas se faire oublier. Dommage qu’on ne veuille pas plus que ça s’en rappeler. Équilibre: Un brin décevant. C’est vraiment l’entrée de gamme. Honnête pour le prix.

Teeling Single Malt Irish Single Malt 46% – 89,75$

CSW : Assemblage de whiskys de malt affinés en cinq types de vin : Xérès, Madère, Porto, Bourgogne blanc et Cabernet Sauvignon. Les fruits rouges cuits, les mûres et le chocolat. Beaucoup de céréales, de miel et d’épices. Très beau Irish.

QW (2018) : André 85%Petits fruits sauvages bien rouges, cannelle, raisins secs, Bel amalgame de saveurs en bouche; la cannelle en avant-plan, sirop de jus de salade de fruits, poires, miel, pommes vertes, ananas, raisins verts, puis les oranges nageant dans une piscine de poivre et de gingembre. La bouche est bousculée un peu par le changement de cap des saveurs mais le tout se fait dans le respect de l’équilibre général. La finale est moyenne-longue, épicée et poivrée mais aussi sur les fruits rouges attendrie par la vanille mais les céréales séchées sont malheureusement un peu trop présentes.

Glenglassaugh Evolution Single Malt Scotch 50% – 97,50 Exclusif SAQ Signature

CSW : Vieilli en ex-fûts de George Dickel du Tenessee. Crème brûlé encore fumante, tarte aux fruits du verger bien caramélisés, pêches confites, tarte tatin, vanille crémeuse. Un excellent whisky, de par son équilibre et ses saveurs qui sortent de l’ordinaire. Une distillerie à découvrir.

QW (2015) : Ex-Tennessee cask. 
André 79%Tarte citron et fruits tropicaux, irrémédiablement près du new make spirit, les céréales et l’alcool, la vanille et le beurre baraté, poires. Il faut définitivement aimer le style des whiskies avec peu de vieillissement, pas qu’il est de mauvaise conception mais plutôt que le style n’est pas à la portée de tous. Avec les temps, les oranges apparaissent aussi, les pommes et le toffee aussi, l’alcool est discret et bien niché au travers la palette d’arômes. La bouche est plus rêche et alcoolisée, même si filtrent à travers l’alcool les mêmes saveurs du nez (pommes, poires, citron), la vague alcoolisée surprend un peu après le nez si doux. Avec le temps, la vanille a presque complétement annihilée les autres odeurs du nez, c’est presque du chocolat blanc maintenant au nez, assez consistant d’ailleurs. Finale sur la réglisse noire et l’alcool, feeling poreux en bouche. De belle conception dans le style mais à considérer comme une exploration des variantes du whisky plutôt qu’un réel plaisir de dégustation.
Patrick 83%Intéressant et prometteur pour le futur. Le goût en bouche est vraiment trippant, mais la finale est encore trop marquée par le « new make » à mon goût. Bref, à acheter pour la curiosité et pour patienter d’ici à ce que la distillerie puisse nous offrir un produit plus mature. Nez : Vanille, agrumes, beurre, poires et caramel. Doux et révèle un scotch assez jeune. Bouche : Beurre, pommes vertes, poivre, orge sucrée, caramel, bananes et surtout, jus de salade de fruits en cannes « Del Monte » et chocolat blanc. Le tout est complétée par une petite touche de épicée me rappelant un whisky du Tennessee. Finale : Un peu courte et dominée par des saveurs nous rappelant que le « new make » n’est pas trop loin.
Martin 79%Regarder à travers son verre donne une teinte sépia à son univers. Nez: Assez jeune, vert et frais. Mélasse, un peu de new make sur les bords, agrumes et céréales. Bouche: Fruits tropicaux et vanille, crème, citron et mélasse. On nage encore ici dans des eaux jeunes. Finale: Ici le fût de chêne ressort avec une bonne dose d’épices lancée du haut de ses puissants 50% d’alcool. C’est alors qu’on perd heureusement son petit côté white spirit. Équilibre: Evolution comme dans “pas encore rendu à destination”. Manque vraiment de finition à mon goût. Tout de même une belle curiosité.

Macallan Reflexion Single Malt Scotch 43% – 1 600,75$ Exclusif SAQ Signature

CSW : Explosion de Xérès riche et puissant, qui prend quasiment le dessus sur l’ensemble. La texture collante du Xérès probablement Medium ou Cream ne laisse pas indifférent. La richesse de ce liquide… Wow ! Un whisky d’exception, à un prix d’exception.

QW (2015) : André 87.5%Du hyper fruité solide… Fruité à souhait, Presque excessif, le sherry est puissant et d’une belle rondeur, sans être agressif ou trop austère. Beau mélange de chocolat noir et d’oranges, de toffee, de fruits séchés, raisins secs, prunes desséchées. On se demande si l’on a affaire à du whisky tellement celui-ci est dénaturé. À défaut d’avoir une palette aromatique étendue, on pourra miser sur l’intensité des saveurs… mais provenant d’une bouteille à 1500$, sans mention d’âge…?! Est-ce pardonnable? Donc en bouche; chocolat noir, touche orangée, fruits secs, pelures de raisins écrasées, prunes, raisins secs avec une touche astringente en finale de bouche. Finale fruitée, répétant le patchwork de saveurs livrée au nez et en bouche. Une fois le wow factor de la bouteille passé et que l’on s’attarde au liquide lui-même, et pour le prix déboursé, nous serions en droit de s’attendre à un feu d’artifice de saveurs. Nous avons plus droit à un fast track de saveurs définies et rectilignes. Bien que l’intensité des saveurs est contrôlée, on se lasse peut-être trop rapidement des saveurs somme toute facile et qui, avouons-le, manquent de variété. Un sherry monster de whisky presque dénaturé… mais bon, si vous avez les 1500$ de lousse… Afin de mettre ça en images, imaginez un méga babe bombshell avec un cul de la mort, qui une fois au lit, est une vraie roche.
Patrick 96%Un whisky tout autant exceptionnel que son prix. Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas, il saura vous combler, ainsi que tous les chanceux avec qui vous le partagerez. Nez : Parfum d’un vieux vin bien boisé, avec une touche d’oranges, de chocolat noir et d’épices subtiles. Bouche : Vin chaud et brûlant, agrumes, anis, chêne brûlant, réglisse noire, pommes vertes et gingembre. Finale : Longue et intense, marquée par le vin chaud.

Categories: Arrivages SAQ

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