45% alc./vol.
Las Vegas Distillery, Nevada, États-Unis

Dernier concurrent avant que je ne passe à la soirée du 12 mars, le Nevada Whiskey de la Las Vegas Distillery. Je suis déjà en train de m’auto-sermonner afin de ne pas commencer cette dégustation avec des idées préconçues. Il faut se rappeler après tout que ce whisky vient des mêmes fêlés qui ont imaginé l’infect Rumskey.

Mais comme le disait si bien Jacques Cartier sur son lit de mort:

Qui n’entend qu’une cloche, n’entend qu’un son.

Dans un esprit de collaboration, allons-y avec un esprit ouvert.

Nez:
Un peu agrumeux, un peu de bourbon savonneux. Des cowboys dans le bain. Comme la beuverie de Jackie Chan et Owen Wilson dans Shangai Noon. Aussi bon que le film d’ailleurs.

Bouche:
Fruité, carameleux, pas très ample. Sans émotion.

Finale:
Rares sont les occasions où l’on apprécie que la finale dure.

Équilibre:
J’ai essayé, mais je ne suis vraiment pas impressionné. Le Nevada c’est décevant. Le Tullibardine des bourbons. C’est ça qui arrive quant tu achètes des alambics saisis au casino. Ça me donne envie de pleurer, donnez-moi une flute, je me sens comme Démétan sur la brosse.

Restez à l’affût, je reviens demain avec un whisky canadien!

Note: 1/5

-Martin Vigneault


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