40% alc./vol.
Distillerie Irish Distillers, Cork, Irelande

Je suis presque assez en forme pour me taper du meilleur stock, mais ne prenons pas de chances et attardons-nous à un bon vieux Jameson.

L’origine de ce whisky remonte à 1780, alors que John Jameson a fondé la Bow Street Distillery à Dublin. Déjà à cette époque il était vendu à l’échelle internationale avec une production annuelle de plus de quatre millions de litres. Suite à son acquisition par la distillerie française Pernod Ricard, c’est aujourd’hui le whisky irlandais le plus vendu au monde : plus de 31 millions de bouteilles par année.

Pas pire pas pire pour son petit look jaune ambré… Bon et bien c’est l’heure de se mettre le nez dedans…

Nez:
Prometteur. Ça commence avec de l’orge et de la vanille, fastoche… Oh? Les effluves dérivent vers le sucre d’orge, et ensuite un peu de pain d’épice qui évoque le Redbreast. Ça sent le temps des fêtes!

Bouche:
Une texture onctueuse vient tout de suite nous séduire, sur laquelle surfent des notes de miel et de sherry. Ce whisky est vraiment agréable à garder longtemps en bouche. Il est très doux au début, puis le sucré laisse place aux épices, à moins que ce ne soit qu’un alcohol burn excessivement lent.

Finale:
Tout ce qu’on a expérimenté auparavant s’évapore avec une célérité déconcertante. Ça donne envie de verser une larme.

Équilibre:
Pas mauvais, mais insuffisant pour se vouloir autre chose qu’un petit whisky de semaine. On dirait qu’il en est lui-même conscient et qu’il veut partir pour rapidement se faire oublier.

Pas très complexe. Mais c’est tout de même un bon choix pour garnir la base de sa pyramide. Je le recommande à ceux qui veulent essayer leur tout premier whisky irlandais.

Note: 2/5

-Martin Vigneault


%d bloggers like this: