Évalué par Thomas Favre

Après le Black Rock et le Gold Reef, voici le troisième larron des nouveaux Bowmore spécial voyage. C’est aussi le seul à ne pas être dénué d’âge. Inspiré par « Les plages blanches et immaculées », on a mis notre maillot de bain…

Nez : c’est assez consensuel. Équilibré, mais un manque de vie assez dommageable. Cela s’ouvre sur du beurre, du caramel, des embruns, un peu de citron assez citrique mais aussi un peu de biscuit (Petit Lu, Speculoos). On a également un peu de poivre et d’orange.

Bouche : la bouche est suffisamment ample avec une tourbe végétale, du citron. C’est bien pourvu en sucre, un peu trop (toffee). On passe alors sur de la cannelle et de l’orange confite. C’est correct mais cela ne risque pas de déclencher l’hystérie.

Finale : malheureusement la dilution a raison de sa longueur avec un alcool qui quitte le navire (peut-être pour rejoindre la plage immaculée). Il ne reste que de l’orange qui va se poursuivre sur l’arrière-bouche avec un peu de cannelle.

Un Bowmore qui n’a pas aucun charme et qui semble endormi. Encore une fois, on a la preuve que la dilution doit être un choix gustatif délibéré et non une politique commerciale.

NOTE: 83%

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