57.8% alc./vol.
Distillerie Balcones, Waco, Texas, États-Unis

Le grand frère cask strength du Baby Blue, le True Blue est le plus puissant en alcool de la soirée, d’où le choix de le déguster en avant-dernier.

Le fait de ne pas avoir dilué le True Blue peut sembler audacieux, mais ô combien payant. Autant je trouvais le Baby Blue inintéressant, autant le True Blue me jette par terre en comparaison.

Son ton d’un ambre plus foncé et profond annonce tout qu’un party…

Nez:
Explosion de toffee en plein visage, suivi d’une pincée de maïs et curieusement d’épices à steak. Plus ou moins complexe. J’avoue être un tantinet déçu, mais on ne doit pas s’arrêter au nez. Mais voilà que je me trompe, on le sent de nouveau et on y retrouve un peu de caramel pour revenir prestement sur le toffee. Ouroboros en or liquide.

Bouche:
Bien qu’on y retrouve les mêmes notes que le Baby Blue en général, le fait que le True Blue soit brut de fût lui confère une dimension additionnelle. On aime ou on aime pas. Dans ce cas-ci j’aime bien.

Finale:
On pourrait faire un film et appeler ça “Jusqu’au bout de l’épi”. Après la dernière gorgée, une touche de fumée très sexy vient faire oublier le Baby Blue.

Équilibre:
Ce whisky me prouve qu’on aurait jamais dû diluer le Baby Blue. Par contre, je dois avouer n’avoir aucune expérience de distillerie, donc je suis possiblement dans le champ.

Comme le dirait Jared Himstedt:

T’es qui toé pour me dire comment diluer mon whisky?

Note: 2/5

-Martin Vigneault

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